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Tagguée…

Et voilà, ça m’apprendra à vouloir faire ma maligne, je me retrouve tagguée par Mr Pilou, et bien que je trouve le concept de ce tag des plus sympas, je vais galérer… Il s’agit en effet de choisir 5 chansons qui vous ressemblent et de dire pourquoi. Faire une playlist avec ces chansons et à la fin mettre « the song » une sixième sans laquelle vous ne pourriez vivre ! Tagguer 5 personnes à votre tour (voir une sixième si elle s’avise de faire sa maligne, n’est-ce pas Mr Pilou ? :p).

Le problème étant que comme pour les séries je suis volage en musique et c’est la musique en elle-même sans laquelle je ne pourrais pas vivre.

  • La fille d’avril, de Laurent Voulzy 

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C’est une chanson que j’ai particulièrement aimé pour une raison probablement stupide, à savoir que je suis une fille d’avril, et que j’ai aimé la description que Laurent Voulzy en faisait. Et puis, il y a des chansons que j’ai écouté jusqu’à l’écoeurement et que je ne peux plus écouter maintenant sous peine de devenir folle, alors que celle-ci, je continue à la fredonner quand je l’entends.

  • Time is running out, Muse

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Muse représente une grande partie de ma vie lycéenne, dès ma rentrée de septembre. Je n’aimais pas vraiment ce groupe, quand une amie est venue à la maison avec l’album Absolution et l’a mis en boucle. Dès cet instant je crois avoir eu une espèce de révélation. J’aimais la façon dont le groupe mêlait le piano à une musique plus brutale. En fait j’ai choisi Time is running out parce qu’il fallait bien en choisir une, mais pour moi cette album est une sorte de grande et unique chanson avec un déroulement logique. Toutes les nuits j’écoutais l’album en boucle avant de m’endormir. C’est aussi devenu la bande originale d’un des romans que j’écris, même si j’ai du mal à attribuer une chanson à un passage particulier, lorsque je met cet album il me semble plonger plus facilement dans le récit. Et bizarrement, même si je continue à aimer ce groupe, il n’y a que et album que j’écoute.

  • Les épices du souk du Caire, Bénabar

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Bon alors là le choix a vraiment été ardu. Bénabar a joué un rôle crucial dans ma survie lors de mes études en médecine. Moi qui était une lectrice compulsive, je me suis retrouvée privée du jour au lendemain de temps pour lire. Et comme la lecture était un peu mon garde-fou, j’ai vraiment failli péter les plombs. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à m’abreuver de chansons françaises, au point de devenir une référence en la matière, car pour moi chaque chanson était comme une petite histoire. Mais je salue tout particulièrement Bénabar pour m’avoir fait rire et vibrer comme dans un roman.

  • Manic Monday, The Bangles

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Après la médecine, on passe aux révisions du concours d’orthophonie, à croire que les grandes étapes de ma vie ont été en fait déterminées par mes études… J’ai découvert cette chanson grâce à Ugly Betty, et elle raconte l’histoire d’une fille qui passe une journée catastrophique : elle n’arrive pas à se lever parce que son copain a choisi la soirée de la veille pour déprimer, elle ne sait pas comment s’habiller et en plus le bus est en retard si je me souviens bien. J’aime cette description de la journée ratée par excellence, que j’écoutais chaque matin de révision pour me rappeler que même une journée pourrie pouvait être relativisée. 

  • Raphaël, Carla Bruni

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Maintenant dès que je parle de Carla Bruni j’ai l’impression de faire de la politique mais ça n’a rien à voir… J’ai toujours adoré cette chanteuse  dont la voix suave me donne des frissons. A mes yeux (ou plus exactement à mes oreilles) mais ça je l’ai déjà dit, elle a tout du poète. J’ai un peu de mal aussi à déterminer laquelle de ses chansons je préfère, mais j’ai arrêté mon choix sur Raphaël, une chanson d’amour qui m’a longtemps donné envie d’avoir un Raphaël pour amoureux pour la lui sussurrer à l’oreille (mais bon si on commence à avoir des critères pareils on est bon pour vraiment finir en tricoteuse de chaussettes qui grattent). C’est une chanson que je trouve très sensuelle et qui représente plutôt bien dans mon esprit l’ivresse de la relation amoureuse.

  • Et « the song » : L’éclipse, de -M- et Sean Lennon, cette fois-ci sans la moindre hésitation.

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Et maintenant, le plus marrant… Je taggue :

Mon blog chéri (comme tu trouves que nous n’avons pas les mêmes goûts musicaux, je suis pressée de connaître les tiens :p)
Yvane
Miss C.
Ronchon
(limite je serais tentée de te demander les 5 chansons qui te font le plus ronchonner :p en fait je me dis que j’aurais presque moins galéré pour faire cette liste…)
Francis

Edit : Pfff, Miss replick vient de me dire fort à propos que Ronchon a déjà été tagguée, donc… je jette mon dévolu sur notre assistante sociale préférée :p

(et parce que moi aussi je suis une rebelle, et parce que c’est une chanson de Carla Bruni que j’adore aussi, dont je trouve les paroles sensuelle une fois encore, je vous la met aussi, nah !

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Edit : je viens de réaliser que la vidéo que j’avais mise en premier pour la fille d’avril ne fonctionnait pas, j’en ai donc mis une autre, j’espère que ce sera mieux…

L’amour tu sais…

On a en théorie tous connus ça, cette fichue journée où vraiment le célibat vous horripile, où la goutte d’eau (une mauvaise journée de travail, des embouteillages ou juste un plat qu’on a fait cramé) a fait déborder le vase de la solitude et où vraiment on ne pense plus qu’à une chose, une seule, se caser. Allez savoir pourquoi il faut toujours qu’on s’épanche sur nos malheurs auprès d’un ami en couple, qui forcément a une théorie sur la question (il y a longtemps de cela, même si en l’écoutant parler vous doutez qu’il se rappelle vraiment de cette période, lui aussi il a été célibataire, sauf que lui a fini par trouver quelqu’un et vous toujours pas, et que par conséquent il en déduit que son opinion est plus fondée que la vôtre) et qu’il ne voit pas pourquoi il ne vous en ferait pas part, de cette fichue théorie. Et cette théorie, on la connait tous, on l’a entendu des miliers de fois, on nous en a  rebattu les oreilles jusqu’à nous donner envie d’être sourd, et franchement, on ne voit pas ce que ça a résolu dans notre vie.

Car oui, l’amour, tu sais, ça te tombera dessus le jour où tu t’y attendras le moins, dans les circonstances les plus inattendues avec le dernier garçon auquel tu aurais pu penser…

On est bien content de le savoir, mais là on est plutôt dans l’état d’esprit où on a beau s’efforcer de ne pas y penser on y pense encore plus, puisque en théorie ne pas y penser est la clé de tout, et on se met à fixer d’un oeil scrutateur tous les garçons qu’on croise dans des lieux improbables et qu’on ne reverra probablement jamais, le mignon petit brun assis dans le bus là, qui a une façon si craquante de se passer la main dans les cheveux en lisant son manga, ou le mec qui attendait devant nous à la poste et nous a vaguement sourit de loin… On ne regarde plus pareil ses voisins, on détaille avec suspicion chaque nouveau jeune homme qui nous est présenté et finalement, on ne pense plus qu’à ça en se demandant « c’est quand le moment où je m’y attendrais le moins ? ». Et entendre cette stupide litanie ne change rien, n’améliore rien et met de mauvaise humeur  parce qu’on se dit qu’au final les gens en couple n’y connaissent rien, qu’ils ont eu de la chance et puis c’est tout, et que nous on est voué à finir vieille fille qui tricotera jusqu’à la fin de ses jours des chaussettes qui gratteront pour les enfants de qui en voudra bien.

Mais le pire dans cette histoire, ce n’est pas qu’ils vous rebattent stoïquement les mêmes clichés éculés pendant des années sans vous laisser l’occasion de protester au risque de passer pour la célibataire aigrie de base, non le pire, et c’est avec un certain désespoir que je me vois forcée de le reconnaître, le pire, c’est qu’ils avaient raison.

De retour parmi les vivants…

Ah je respire ! J’ai enfin internet, grâce à une fille de ma classe également dans le même immeuble que moi qui me sous-loue gentiment sa connexion. Donc me revoici dans le monde des vivants :p Je vous promet que pour me faire pardonner de cette longue absence (si si ne me mentez pas je sais que ça a été dur :p) je vous promet que maintenant, et tant que je suis à Strasbourg je vais tenir ce blog à jour. J’ai plein d’idées d’articles et je compte bien me lâcher… Merci en tous cas de m’avoir poursuivi pour me rappeler que j’étais attendu et que ça valait la peine de revenir^^

J’ai vu qu’un tas de gens avait eu le courage de donner un coup de neuf à son blog, dans mon cas je vais déjà essayer de le tenir à jour, de vraiment changer de photo et de citation toutes les semaines, de mettre de l’ordre dans tout ça en somme. Je compte sur vous pour me maintenir dans le droit chemin :p

A bientôt donc, et encore merci de votre fidélité :p

Peut-on vivre sans internet ?

Dans la théorie, oui. C’est en tous cas ce que prétend ma mère, et je crois bien que jusqu’à il y a quelques années des gens très bien y arrivait. Moi la théorie je veux bien mais franchement en pratique je me demande comment toutes ces civilisations ont tenu le coup sans internet. C’est peut-être aussi parce que tous les gens que j’aime vivent loin, et qu’accessoirement j’ai un blog (que je tiens très mal depuis un certain temps mais naïvement je me disais « c’est pas grave en octobre tu seras installée à strasbourg avec une connexion et blabla bla… »). Et que les blogs sont à la base conçus pour être tenus tous les jours. Sauf que, aussi exceptionnel que soit mon appart, il lui manque un élément crucial : une connexion internet. Donc non ce n’est pas encore cette fois que je vais mettre mon blog à jour et retourner sur les vôtres…

Bonne nouvelle, dès que je me trouve un boulot je reviens. Et là je suis vraiment motivée pour me trouver un boulot ! A bientôt donc j’espère !

Ecouter les conversations des gens…

Je ne sais pas vous, mais j’aime voyager. Que ce soit par car, train ou avion, dès l’instant où je peux m’installer dans ma petite bulle et ne rien faire d’intellectuellement violent. Parfois je lis (mais ça c’est quand j’ai vraiment beaucoup d’énergie), parfois je somnole en écoutant de la musique. Et parfois je suis d’humeur à écouter les conversations des autres. Parfois c’est insipide, mais la plupart du temps c’est une distraction qui se vaut.

Aujourd’hui c’était le cas. Pour vous mettre dans l’ambiance, mon car était envahi de lycéens qui venaient de sortir des cours. Ma voisine de droite essayait de draguer mon voisin de derrière qui était en grande conversation avec son pote et n’en avait strictement rien à faire de ma donzelle. Bref, donc il était en train de raconter une anecdote croustillante à son voisin, quand soudain, elle lui a attrappé le bras et a observé sa montre. Forcément lui a été un peu déconcentré, et alors qu’il essayait de retrouver le fil de son histoire elle lui a montré un truc sur sa montre et lui a demandé ce que c’était.

« L’heure » a-t-il répondu avec flegme.

Sur une montre, ce sont des choses qui arrivent.

Le monde des livres

J’imagine que je ne surprendrais personne en spécifiant que ma grande passion dans la vie est l’écriture. Quand je ne raconte pas des inepties sur ce blog ou que je ne me défoule pas les nerfs sur McDonald’s girl, je travaille à un roman. Un vrai, écrit avec amour et pour lequel je ne vise rien de moins que la publication. Il est actuellement bien loin d’avoir le niveau requis pour cet objectif. Je bloque depuis un an dessus, le relisant de temps à autre, toujours aussi affligée par la pauvreté de l’écriture, et sans parvenir à trouver le souffle qui lui manque. 

Or, il y a peu, un très bon ami m’a offert Jonathan Strange et Mr Norell. Outre le plaisir que j’ai éprouvé à le lire, c’est entre ses lignes que je finis par ouvrir les yeux : une texture, de la chaleur, du corps en somme, voilà ce qui rendait vibrant un texte et faisait cruellement défaut à mon propre récit ! Ca tient à peu de choses pourtant, une pointe d’humour, une intrusion malicieuse de l’auteur, une description si imagée qu’on pourrait presque toucher le décor… 

Mon roman préféré est Aurélien, de Louis Aragon. Je ne l’ai lu qu’une fois, mais il m’a fait une impression très forte que je n’ai jamais tout à fait retrouvée dans un autre livre. J’avoue avoir un peu peiné pour les premiers chapitres, l’écriture était très riche, et le personnage principal ne me plaisait pas beaucoup. Et puis finalement, sans que j’en décèle les manigances, l’écriture a enroulé ses tentacules autour de moi, le personnage est devenu une connaissance dont on apprend à apprécier tous les traits, et soudain, sans comprendre par quel mécanisme, je suis devenue Aurélien. L’écriture m’a happée, s’est infiltrée dans les pores de ma peau et a pris possession de mon esprit : je me suis mise à vivre en chœur avec cet homme. Je tremblais lorsqu’il tremblait, je voyais Bérénice en songe lorsqu’il se figurait son image, et mon cœur palpitait au rythme du sien… Le talent de l’auteur se trouve là, dans cette ivresse qu’il procure en nous enlevant de force à notre quotidien pour nous faire devenir autre. Ce qui m’amène à me demander… Et vous, qu’attendez-vous d’un livre ? 

Tics…

J’ai tendance à prendre les tics des gens que je fréquente le plus. L’an dernier je me suis mise à dire « méééééééééééé » comme une amie avec laquelle je passais presque autant de temps que si nous avions vécu ensemble. Un peu avant, j’ai attrappé l’humour de mon meilleur ami à force de parler avec lui sur MSN tous les week ends. Toujours sur MSN, je me suis approprié les smileys de tous mes amis, moi qui n’en utilisaient jamais avant… Maintenant, et vous êtes bien placés pour le savoir (n’est-ce pas Yvane :p) je ponctue toutes mes phrases de lol, :p, XD (mon chouchou^^), ^^ ou mdr. Il y a deux ans, j’ai même commencé à prendre le rire d’une fille que je n’aimais pas mais avec laquelle je prenais tous mes repas. J’imagine que ça fait de moi quelqu’un de très influençable…

Et voilà que récemment, je me suis retrouvée à prendre les mimiques de Donna, quand ce n’était pas carrément celles d’Eric. Eric et Donna seraient-ils deux de mes amis ? Non, Eric et Donna sont deux des principaux protagonistes du 70s show, série que je regarde en boucle en ce moment (quand je vous ai dit que je n’étais pas fidèle avec les séries…). 

La personne que je fréquente le plus actuellement est donc un personnage de série télé… Quelle vie sociale épanouie !

Tics... donna610

L’enfer des cartes postales

Voici donc un début de réponse à cette question qui vous taraude tous (ne me mentez pas je sais que quelque part je vous au manqué :p) : pourquoi n’écrit-elle donc pas ? Pour une raison fort simple, j’étais partie en vacances. C’était une croisière sur le Danube, c’était très bien et je vous passe les détails. Seulement, quand les gens partent en vacances, vient toujours le moment où ils se retrouvent confrontés à l’envoi quasi-obligatoire des cartes postales.

Ceci sera donc un post d’excuse pour toutes les personnes auxquelles j’ai envoyé une carte postale. Vous supposiez, un peu naïvement peut-être, que j’étais un minimum intelligente et intéressante. Et voilà que vous venez de recevoir une carte postale (chic ! vous êtes vous dit l’espace de quelques minutes -en général les gens préfèrent recevoir les cartes postales que les envoyer, c’est mal foutu mais c’est comme ça) qui, en plus d’être mal écrite, s’est révélé complètement insipide.

Seulement voilà, tous les ans je le réalise à nouveau, c’est une sacré prise de tête que d’écrire des cartes postales… D’abord, le choix est toujours délicat : on aimerait bien envoyer à chacun une carte qui lui parle tout particulièrement, mais comme il n’y a que trois cartes postales on finit par envoyer la même à tout le monde.

Puis vient le moment d’écrire la carte postale en elle-même. Au début on ne sait jamais quoi dire et quand on trouve enfin l’inspiration on n’a plus assez de place. On se retrouve avec une carte postale sans queue ni tête, écrite tout petit et donc illisible avec un texte pour le moins insipide et dénué d’humour supposé retracer deux semaines de vacances en 20 mots. Il y avait une fille sur ma croisière qui avait résolu le problème : sur une de ses cartes on lisait en très grosses lettres « grosses bises de Prague ». Un peu violent aussi, si vous voulez mon avis.

D’où cette question existentielle : pourquoi s’obstine-t-on, année après année à envoyer des cartes postales ? Pourquoi cette attente devant la boîte aux lettres ? Pourquoi donc, au final, ce culte de la carte postale ? Pour une raison simple en vérité. La carte postale ne sert pas à raconter sa vie, dans ces cas-là on fait une lettre. La carte postale n’est pas une corvée traditionnelle imposée au touriste. La carte postale que l’on reçoit dans sa boîte aux lettres ne nous dit rien, ou si peu. Car finalement, le seul message que l’on cherche à faire passer lorsque l’on envoie une carte postale est le suivant : « je pense à toi ».

 L'enfer des cartes postales cartep10

Suis-je un mec ?

Voilà une question qui à première vue ne fait pas débat. Bien sûr que non, je ne suis pas un homme. Mon état civil et mon anatomie abondent largement en ce sens. C’est d’ailleurs une identité qui ne m’a jamais posé de problème, à part une fois par mois où j’aimerais bien être un garçon, quand même.

D’ailleurs j’ai des réactions purement féminines…

  • lorsqu’un prénom me plaît je le colle au nom du garçon que j’aime pour voir si ça rendrait bien pour un enfant ;

  • ce que j’aime dans le mariage, c’est l’idée de porter une très jolie robe. D’ailleurs, je ne peux pas passer devant Pronuptia sans tourner la tête ;

  • même si c’est en jean que je pars à la conquête du monde, j’aimerais voleter d’aventure en aventure en robe talons hauts (mais avouons-le, contrairement à ce qu’ils nous font croire à la télé, c’est moins confortable)

  • j’ai la larme facile au cinéma. TRES facile.

  •  je ne peux pas me balader dans un château sans m’imaginer vêtu d’une très belle robe accompagnée d’un preux chevalier ou d’un comte ;

  • quand je déprime je dévore des magazines féminins, même si ça me déprime encore plus parce que la fille de la page 20 est vraiment trop belle et moi… moins.

Voilà qui tendrais à prouver avec certitude que j’appartiens à la gent féminine, et pourtant…

  • je jure comme un charretier ;

  • j’ai l’esprit très mal placé ;

  • je ne comprends pas toujours les filles ;

  • j’aime les vannes graveleuses et pour être tout à fait franche il m’arrive d’en sortir (c’est mon côté carabin qui ressort), par conséquent il en faut beaucoup pour me choquer…

  • j’ai tendance à débiter vannes et jeux de mots foireux avec la dextérité du mâle moyen ;

  • les mots « mariage » et « enfants » me font fuir vite et bien ;

  • on m’a déjà dit « tu ferais un mec super ». Je continue à me demander comment je dois le prendre…

Cette année je me suis retrouvée dans une classe de filles toutes très féminines quand moi-même, bien que très loin du garçon manqué, je suis bien loin de mettre des heures à me préparer le matin… Je commence d’ailleurs à me demander si toutes ces heures consacrées au maquillage et à l’habillage, dans un soucis de perfection qui parfois nous éloigne de notre vrai moi ne vise pas qu’à plaire aux femmes plutôt qu’aux hommes. J’ai fini par me sentir presque masculine dans cet environnement… Et puis j’ai retrouvé mes amis de lycée, je me suis plus laissé aller et j’ai renouée avec un moi plus naturel, féminine certes mais sans contrainte. Et voilà qu’en triant de vieux magazines (féminins je l’avoue…) je suis tombée sur un article fantastique qui résumait à la perfection ce que j’attendais d’une relation amoureuse. Ce qui aurait été formidable en soi si cet article n’avait pas eu pour objet le mode de pensée… des hommes !!!

Voici en prime l’extrait de l’article qui m’a tant parlé :

« Etre bien avec [une personne] c’est décider tous les matins que [l'on] est heureux de se réveiller à côté d’elle et avoir envie d’y retourner tous les soirs. Un choix délibéré, volontaire et en permanence réitéré, bien loin d’une promesse de présence éternelle » 

A très très honte… est mortifiée et se repent (un peu)

Hum je vous avais prévenus, cet été je serai très… absente. Je ne m’attendais juste pas à recevoir autant de lamentations et à vous manquer à ce point. Mon petit coeur sautillerait de bonheur dans tous les sens s’il ne se sentait pas honteux de vous avoir ainsi lâchement abandonnés et laissés sans nouvelles pendant de si longues semaines… D’autant plus que ce n’est pas fini. Là si je ne vous ai pas écrit c’est tout simplement que je n’ai pas eu accès à internet depuis très longtemps, même pas la fois par semaine promise. En vérité j’ai été pas mal prise par mon boulot et j’avais une certaine tendance à harceler mes amis dès que j’avais une minute de libre. Il faut dire pour ma défense que je ne les ai que très peu vu pendant 3 ans et que l’an prochain nous ne serons pas dans la même ville. Donc je fais mes réserves non pas de graisse mais de bons souvenirs pour passer l’hiver au chaud. Si je vous délaisse c’est donc que je sais que je pourrais vous retrouver même si je pars en stage au Canada (ce qui n’est pas le cas hein, ce n’ets qu’un exemple)… et aussi parce que je n’ai pas internet souvent donc !

Hum toutes mes excuses à Fred, je suis bien contente que ce blog ait attiré ton attention mais ce n’est pas en ce moment qu’il est le plus actif, il faudra être patient !

Désolé Agnès, Paris ce n’est pas mon secteur (bah je ne dis pas que je n’y ferais pas quelques tours le week end, mais pas au point d’y louer une chambre…) mais si je trouve des gens intéressés je fais passer !

Héhé Ronchon en même temps si je ne te donnais pas une bonne occasion de ronchonner de temps à autre je servirais à quoi moi hein ? :p

Meuh non Yvane je ne vous délaisse pas je pens eà vous, je pleure en songeant à tous vos articles que je ne lirais jamais à moins de ne plus sortir de chez moi pendant un mois après ma désocialisation, ces articles que je sais drôles, caustiques, intelligents, poétiques ou piquants. Je ne vous oublie pas et vous me manquez…

Merci Francis de persister à me laisser des petits mots de temps à autre même si les réponses se font attendre plusieurs semaines…

Rhalala, je n’oserais plus jamais me plaindre que je suis seule XD (tu vois Yvane, même sans toucher un ordinateur pendant plusieurs semaines je ne perds pas mes bonnes (ou pas) habitudes… ;) )

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L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

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