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Tag littéraire

Alors suite au tag de Monblogchéri, je me plie à la règle : choisir dans notre bibliothèque un livre de plus de 123 pages, l’ouvrir à la 123ème page, compter 5 lignes et recopier les 5 lignes suivantes. J’espère que c’est clair :p

Je voulais recopier un extrait des Yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol, que j’ai adoré, mais je suis tombée en plein milieu d’un dialogue et ça ne me plaisait pas. Comme j’ai laissé tous mes livres au Mans en me disant que j’aurais l’occasion d’en racheter plein à Strasbourg, je me suis retrouvée avec bien peu de livres à ouvrir… Je les ai tous parcourus et c’est finalement l’Assassin Royal tome 3 qui a remporté la palme de l’extrait qui me convenait le plus^^

***

Je bondis sur lui, le saisis à la gorge et l’obligeai à se lever. Comme je ramenai le poing en arrière, ce que la lumière du feu révéla de son visage m’arrêta.
« Allons, frappe donc, murmura-t-il. De nouveaux bleus ne se verront guère sur les anciens ; je puis rester caché encore quelques jours. »

***

Et puisque maintenant comme la flamme olympique il faut refiler le bébé à 4 personnes je vais tagguer…

- Miss Replick
- La P’tite Sarthoise
- Yvane
- Assistante Sociale

Amnistie

Il fait froid, et je suis fatiguée. Je ne dors plus assez, pour ne pas dire que je ne dors plus du tout. Je souffre en cours, je somnole et je décroche. Je ne rêvasse même plus, rêvasser nécessitant une capacité neuronale que je ne possède actuellement plus. Je suis incapable de formuler une penser réfléchie, j’écris aux gens ce que j’entends plutôt que ce que je voudrais leur écrire et j’intervertis les mots quand je parle. Je ne lis plus, je ne suis même plus fichue de regarder des séries à la télé. Je suis une sorte de fantôme qui n’aspire qu’à une chose, disparaître sous la couette et dormir jusqu’à avoir récupéré toutes ses heures de sommeil perdues. Au lieu de ça je vais en cours et je tente de me socialiser.

Mais en vérité je ne fais plus de véritable effort et plus rien ne me préoccupe. La preuve ? J’ai plein d’ennemis. Pas de vrais ennemis évidemment, mais des gens qui m’agacent. Et en ce moment, je les vois, ils me parlent, mais plus rien ne me touchent. J’ai des envies de suicide pendant des cours interminables, mais les autres m’indiffèrent, tous ces gens qui me pourrissent la vie ou que je hais viscéralement, je suis trop fatiguée pour m’en préoccuper. Leurs paroles ne m’atteignent plus (il faudrait déjà que je les comprenne) et les détester demanderait bien trop d’énergie. Qu’ils s’épuisent en paroles inutiles s’ils le veulent, plus rien n’a d’importance. Et parfois, c’est vrai que ça fait du bien.

La tragique aventure de la sauce soja

La journée avait plutôt bien commencé, je venais de passer deux heures en société sans qu’un seul juron ne pointe le bout de son nez, et comme je n’avais pas trop l’intention de ressortir de la journée, je me suis dit que je venais de passer une journée entière sans juron. J’imaginais déjà le superbe article que je posterai ce soir sur mon blog. Quand une bouteille de sauce soja décida de s’en mêler…

Pour bien comprendre le pourquoi du comment de cette tragique affaire, il faut reprendre au début, au centre commercial dont je ne citerais pas le nom puisque de toutes façons je ne l’ai choisi que parce que c’était le plus proche de chez moi (flemmarde again) alors que je me demandais ce que j’allais bien pouvoir manger ce midi (que de suspens !!). Et là je me suis malheureusement souvenue que j’avais en ma possession une sauce soja qu’il serait temps d’inaugurer. J’ai donc acheté une boîte d’accras de morue.

Une fois rentrée chez moi, je met les accras à chauffer, et après avoir vidé mes courses, je sors la bouteille de soja avec l’intention légitime de l’ouvrir. J’enlève d’abord le couvercle et là en-dessous se trouve cette infamie, vous savez, ce petit cordon en plastique sur lequel il faut tirer pour retirer la capsule sous laquelle se trouve la bien-aimée sauce soja. J’ai tiré. Comme j’ai déjà tiré sur des centaines d’anneaux en plastique similaires, mais celui-là n’était définitivement pas comme les autres, celui là était un sale con d’emmerdeur enquiquineur : celui-là s’est cassé.

Et merde.

Et voilà, à cause d’un stupide anneau en plastique, je venais de prononcer le premier gros mot de la journée. J’ai inspiré bien fort et je me suis dit qu’en fait, il suffisait peut-être juste d’insister. Un « putain » plus tard, j’ai fait une grande découverte : une fois que ce stupide anneau en plastique (stupide est un excellent substitut de « à la con ») est cassé, on ne peut plus rien en faire.

Mais je n’allais pas me laisser décourager comme ça. Et ce pour une bonne raison, mes accras étaient en train de cuire et je ne voyais pas comment j’aurais pu les manger sans sauce. J’ai donc décidé de dévisser l’ensemble du bouchon de la bouteille. Là j’ai fait une nouvelle découverte majeure : ou je n’ai pas de poigne ou ce fichu bouchon est indévissable. Comme je n’avais pas plus que cela l’intention de me ridiculiser devant des voisins que je ne connais toujours pas, que je n’avais pas de poigne d’homme cachée dans un placard, et que mes accras commençaient à cuire depuis un peu trop longtemps, j’ai simplement dit « merde » et j’ai couru à l’épicerie en bas de chez moi acheter de la sauce chinoise l’esprit un peu échauffé.

Un garçon très mignon est passé devant moi en vélo. Putain

Il n’y avait pas de sauce chinoise à l’épicerie. Merde.

J’ai essayé d’ouvrir le bouchon à l’aide d’un couteau mais je n’ai réussi qu’à balancer des bouts de plastique un peu partout dans ma cuisine. Putain.

Mes accras étaient cramés. Merde.

J’ai finalement balancé cette bouteille satanique à la poubelle, et c’est ce moment-là qu’elle a choisi pour finalement s’ouvrir… Je vous laisse deviner ce que j’ai dit…

Et M…

Je suis vulgaire. Il me semble avoir déjà abordé ce sujet, j’ai la langue aiguisé pour sortir des idioties et la main légère pour ce qui est des jurons. J’ai commencé en classe de quatrième avec « merde », comme tout le monde probablement… Et puis au lycée je me suis mise à adopter « putain » qui est devenu un mot banal dans mon vocabulaire, presque inconscient. Et puis à la fac j’ai adopté « bordel » qui roule sur la langue et restitue tellement bien l’avalanche de soucis qui vous tombe dessus, l’ensemble de l’échafaudage de votre vie qui plie. Bizarrement, prononcer ce « bordel » ne résout rien, mais ça soulage.

Mais voilà, il n’y a pas longtemps j’étais en week end chez une amie de ma mère, et après m’avoir écouté discuter toute la soirée  (pour ne pas dire la nuit…) avec son fils, ma mère m’a fait remarqué d’un ton un peu pincé que j’étais très vulgaire alors que lui elle ne l’avait pas entendu lâcher un gros mot de la journée. Et elle a ajouté « c’est moche dans la bouche d’une fille… » d’une voix dans laquelle on entendait menacer un futur de solitude et de célibat, rejetée par tous les hommes de goût et condamnée à tricoter des chaussettes qui grattent pour les enfants de ses amis (oui je sais j’y tiens à ces chaussettes, et au cas où ça attiserait votre curiosité, non je ne sais pas tricoter et je n’ai pas non plus l’intention d’apprendre). C’est vexant. Pourquoi un mec qui jure c’est viril et une fille c’est juste moche ? Dans Paris, de Cédric Klapisch tout le monde jure tout le temps et ça n’écorche pas moins les oreilles quand c’est de la bouche d’un homme que ça sort…

Mais, comme j’ai envie de ne plus faire honte à ma mère et de faire bonne figure devant les parents de mes amis, j’ai décidé (roulement de tambour) d’arrêter de jurer. Là vous ous dîtes « et alors ? ». Je sais, arrêter de fumer c’est héroïque, se mettre au régime une bataille de tous les instants, mais arrêter de jurer… Il n’existe pas de complèments alimentaires, et allez demander à la pharmacienne un patch contre les jurons… On n’abandonne pas un automatisme qui vous poursuit depuis si longtemps aussi facilement; il faut dresser son cerveau, et comme je suis forte, c’est ce que je vais faire.

Tenez, ce matin il m’est arrivé un truc très agaçant dont je vous épargnerez les détails… premier réflexe…

« Pu… (puis, me souvenant de ma résolution je réalise ma bourde) et m… (et risque au final de m’enfoncer encore plus…) AAAAAAAH ! »

C’est un bon début non ? En fait le problème c’est que, quoi qu’il advienne, mon esprit a besoin d’évacuer ce que je ressens… Je vais donc m’adapter comme les fumeurs qui mâchonnent consciencieusement leurs chewim gum nicorettes, je vais me trouver des substituts. Prenons mes jurons et insultes favoris…

 Con : « t’es trop con » suivi d’un sourire amusé ; « mais  quel con ! » énervée ;
                  peut facilement être remplacé par « imbécile, idiot, crétin » (j’aime bien crétin)

Connard : tel quel quand je suis vraiment énervée (se conjugue très bien au féminin même si je l’emploie peu au féminin : ai-je plus d’ennemis mâles sachant que je fréquente plus de filles ? ou alors est-ce que les hommes sont naturellement plus cons ? (merde merde merde ! idiots)
                 à remplacer par : salaud enfoiré imbécile (tout de suite moins salé comme terme, c’est sûr…)

Garce : quand une fille m’énerve vraiment
                 à remplacer par : … d’accord je ferais simplement en sorte qu’une fille ne l’énerve pas vraiment en présence d’un spectateur quelconque

La Conne : suffixe ajoutée aux prénoms de filles… connes. A l’avenir on se contentera du prénom.

Merde : quand j’ai demandé à Rose quel était mon juron le plus courant elle a répondu sans hésiter « et merde ». Mes clés qui tombent, le PC qui buggue, pas d’oeufs dans le frigo, une mauvaise nouvelle… et merde !
                 remplaçable par : zut, mince

Putain ! quand je suis surprise c’est le premier mot qui sort, la garantie que là, je ne m’y attendais pas…
                 remplaçable par : purée de petit pois (pour citer la serveuse de la pizzeria de la dernière fois), punaise (j’aime bien punaise, on y retrouve un peu le même rythme)

Bordel : là, je vis un moment tragique. Je ne peux pas remplacer « bordel ». Bordel, c’est l’aboutissement de tout, il n’y a pas de mot dont la sonorité m’évoque cette même plénitude. Je vais devoir vivre sans « bordel ». Quand ma vie n’ira plus, je dirais quoi ?

Une fille qui jure vous jugez cela...

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De l’importance des sous-vêtements à vélo

Peut-être avez-vous lu comme moi dans la presse féminine le grand retour de la culotte au détriment du string… Et comme moi vous devez vous demander (il faut bien s’occuper en cours d’ORL) mais cette grande nouvelle qu’est-ce ? Un nouveau mythe lancé par des magazines féminins qui n’ont plus rien de neuf à nous apprendre ? Ou une réalité inattendue ? Comme le cours d’ORL a fini par se terminer, cette palpitante préoccupation s’est retrouvée reléguée au fin fond de mon cerveau derrière des questions plus intenses (je mange quoi ce soir ?). Et puis sur le chemin du retour, après les 7 minutes et 39 secondes nécessaires pour enlever les cadenas de mon vélo, voilà que je commence à entrevoir la portée de cette fameuse problématique : string ou culotte ?

Face à votre amoureux, je dirais que le problème ne m’intéresse que de très très loin (pour ne pas dire que je n’en ai franchement rien à cirer) et je serais plutôt d’avis pour que ce dilemme reste quelque chose de personnel. Seulement voilà, quand vous faîtes du vélo en pantalon taille basse, ce problème devient celui de tout le monde… Et entre celles qui portent de la lingerie fine, et celles qui ne portent carrément rien, on se retrouve à regretter les pantalons tailles hautes et les pulls longs… Donc entre string et culotte, avant de choisir, consultez le principal intéressé (en général celui qui partage votre lit a le dernier mot, sauf si c’est un chat auquel cas il s’en fout) mais pour faire du vélo, par pitié, pensez aux gens qui roulent derrière vous !

Vos dessous en vélo...

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Si vous en avez marre de manger le nutella à la petite cuillère…

J’imagine que je m’adresse surtout aux filles mais bon s’il y a un mangeur de nutella anonyme qui se cache derrière cet écran je le salue bien affectueusement. Personnellement ce n’est pas trop mon genre, mais dans un petit bouquin très sympa où j’ai aussi pris ma recette de brownie, j’ai trouvé une sympathique recette de truffes nutella-speculoos, que ma copine MargAUX a d’ailleurs expérimenté avec des petits beurre, c’est pour ça qu’entre nous on appelle ça des Margotines maintenant. Voici donc cette petite recette simple et pas cher qui vous permettra de manger du nutella en donnant l’impression que c’est sophistiqué.

10 biscuits speculoos (je trouve ça un peu faible comme estimation, personnellement tout le paquet y est passé…)
200 g de nutella
20 cl de crème fraîche

Réduire les speculoos en poudre dans une assiette. Mélangez le nutella à la crème fraîche et un tiers de la poudre de speculoos. Placez au frais pendant 20 minutes (en théorie, mais plus longtemps on le laisse plus la pâte est facile à manier ensuite). Formez ensuite une vingtaine de petites boules en les roulant avec les mains, puis les rouler dans la poudre de speculoos restante.

Et voilà ! Ce fut bref et intense non ? :p Dans l’idéal si vous ne les consommez pas tout de suite, remettez les au frigo.

Se poser des questions existentielles

Attention ami lecteur ! Prends garde, un jeu de mot foireux se cache dans cet article, sauras-tu le retrouver ???

J’étais hier au cinéma (pour aller voir Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen, mais le problème n’est pas là) et j’étais d’humeur assez morose, sans trop savoir pourquoi. Les gens dans la rue m’agaçaient, l’attente interminable, jusqu’au fait même de m’être déplacée pour voir un film que si ça se trouve je n’allais même pas aimer. C’était un de ces jours où finalement on est bien que chez soi, sous la couette avec un paquet de gâteau et son PC ; un de ces jours où quel que soit l’effort déployé par vos amis, ils sont toujours de mauvaise compagnie. Un de ces jours où l’on mériterait bien de s’en prendre une pour réaliser qu’on a quand même de la chance.

Et voilà qu’au milieu de mes palpitantes pérégrinations intellectuelles, mes yeux s’arrêtent sur l’affiche de Saw V, que dans mon petit esprit francophone je prononce « Saw Cinq » alors que si j’étais in, je prononcerais ce titre comme il se doit « Saw fiiiiive ». Et bizarrement, tout cela m’agace encore plus. Sans parler de leur slogan « vous pensiez vraiment que c’était fini ? »… non, mais on a bien le droit d’espérer… Je me demande jusqu’où ils exploiteront ce filon au lieu de nous offrir ce qu’un véritable spectateur mérite, de l’original. Dans ma tête je m’imagine les affiches à venir et…. soudain une question idiote s’insinue dans mon esprit… Oseront-ils sortir Saw VI ? Les américains s’en fichent, mais avouez qu’en français ça casse un peu toute l’atmosphère morbide dont ils s’entourent…

Comme quoi il n’en fallait pas tant que ça pour que mon humeur s’améliore…

McDonald’s girl, chapitre 2

Voilà avec beaucoup de retard le chapitre 2 de ma fantastique fic pour les gens (je me demande bien qui, mais bon maintenant que j’ai commencé…) qui l’attendent depuis déjà plusieurs interminables mois. Avouez que le suspens est insoutenable :p

J’ai commencé le chapitre 3 mais ne soyez pas trop optimistes. Bien sûr si vous avez des idées brillantes sur comment tout cela va finir, je ne peux que vous conseiller de cliquer sur la petite fenêtre « message personnel » et vous gagnerez la reconnaissance éternelle d’une auteur en mal d’inspiration…

Chapitre 2

3O millions d’amis

Là vous vous dites, wahou, ce que cette fille est populaire ! Et oui, c’est aussi ce que je me dis chaque matin quand je me connecte sur ma boîte mail et que je vois un nombre faramineux de mails ! Il y a les coms laissés sur mon blog (ça j’adore), il y a des (rares) mails personnels et pour expliquer le nombre faramineux de mails reçus, au moins une dizaine de chaînes à buts différents, que ce soit me sensibiliser à la détresse d’une petite fille victime du cancer qui a 5 ans depuis 2003, me prévenir que je risque de m’asseoir sur une aiguille infectée au cinéma, ou encore que quelque chose de fabuleux va m’arriver si je renvoie ce message à 50 contacts… Mais ce qui me met vraiment hors de moi, c’est de découvrir un mail d’une personne qui ne m’a pas écrit depuis plusieurs mois (voire années) et me dit d’un ton sirupeux que l’amitié se cultive et que je suis une des fleurs qu’il veut voir s’épanouir dans son jardin. Si vous renvoyez ce message à 10 personnes…

Qui y a-t-il de plus hypocrite que ça franchement ? Les chaînes qui me font passer pour une mauvaise amie parce que je n’y réponds pas alors que franchement, si je suis vraiment si importante que ça à ses yeux, il auait pu m’envoyer un mail personnel en dix mois au lieu de m’abreuver de chaînes sur notre grande et belle amitié… C’est dire si je lui manque !

Alors non vraiment, pitié, stop ! Quand je reçois ça je suis submergée par un sentiment de frustration intense et je suis plus que tentée de bloquer ce contact parasite (mais encore une fois ma (trop) bonne éducation (merci maman) réfrène ce geste). Envoyez moi des chaînes sur vos goûts et je vous donnerai les miens, envoyez moi des chaînes marrantes si ça vous tente, je les lirais peut-être, mais pitié, oui vraiment, si mon amitié vous manque tant que ça, envoyez moi un vrai mail ! D’accord ça vous fera un contact en moins pour vos chaînes, mais vous m’aurez mise de bonne humeur, et ça fera toujours une vraie amie en plus… A vous de voir…

Qu’est-ce qu’un scout ?

Les scouts, on en a tous entendus parler, on en a tous croisés, mais franchement on ne les connaît pas vraiment. On commence par se perdre entre les différentes catégories, entre scout d’Europe, de France, qui ont chacun leur mode de fonctionnement et en général se détestent (n’allez pas dire à un scout d’Europe qu’il est scout de France si vous aimez la vie), sans compter toutes les sous-catégories qui correspondent à on ne sait trop quoi (louveteaux, guides, routiers…), au final le profane est abreuvé de vocabulaire et n’est toujours pas sûr de comprendre qui fait quoi…

Mais même si on sait reconnaître un scout d’Europe rien qu’à son uniforme et situer son âge rien qu’à la couleur dudit uniforme (d’ailleurs quelqu’un pourrait-il me dire à quoi correspond le orange fluo ? J’en ai croisé à Budapest et depuis ce mystère ne cesse de me perturber…), il n’empêche qu’on reste perplexe sur ce qu’est, en vrai, un scout. Difficile de faire la part des choses entre le mythe et la réalité… Outre le mythique « scout toujours prêt ! », on entend souvent que les régimes totalitaires se sont servis du scoutisme pour modeler la jeunesse, la BA c’est ringard et de toutes façons les scouts c’est des cathos.

Qu’est-ce finalement qu’un scout ? Ce n’est pas dans cet article que vous trouverez une réponse, puisque j’en suis moi-même resté à l’étape précédente, à essayer de faire la différence entre scouts de France et d’Europe. Mais j’ai trouvé une vidéo qui, peut-être, pourra lever un peu le voile sur ce grand mystère…

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L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

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