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Le mariage, ça vous gagne

Cet été, j’ai pas mal entendu des trucs dans ce genre-là :

« Tu verras à force de voir tes amis te marier toi aussi tu vas en avoir envie… »

Huit mois plus tard :

Future jeune mariée : « …prix exorbitants blabla… trop d’invités… problèmes administratifs… délais trop courts blabla… salle pas disponible… prix de la robe pour une seule occasion… régentée par ma mère…  »

Hum, je n’en suis pas si convaincue.

 

(PS : je suis de retour mais seulement pour des pensées courtes et pas intéressantes parce que c’est les partiels, que je suis à fond dans le boulot et qu’en même temps je me suis lancée dans des projets plus sérieux)

Les meilleurs passages et dialogues de Ugly Betty, saison 2

Voilà bien en retard un article sur l’excellente deuxième saison de Ugly Betty. A l’origine j’avais prévu de faire un article par épisode mais j’ai perdu tout courage et ce n’est qui plus est plus tout à fait d’actualité. Mais en attendant la sortie de la saison 3 en France (que je suis actuellement en streaming et dont j’ai hâte de parler) je trouvais dommage de supprimer tout le travail que j’avais pu effectuer sur la saison précédente. Cet article sera par conséquent long… Il s’agit de regrouper un extrait ainsi que les meilleurs dialogues pour chaque épisode. Je ferais peut-être ça en deux ou trois articles pour éviter de le rendre indigeste. En attendant, enjoy !

Attention ! Toutes les vidéos sont en anglais avec une traduction en dessous. Je n’ai pas pu faire mieux. Mais comme la traduction n’est pas de moi, vous pouvez vous y fier^^


2.9 Giving up the ghost (un enterrement et une renaissance)

scénario par Bill Wrubel

L’extrait :

Voilà ce qui arrive quand Daniel, pétri de bonnes intentions (et un peu dépassé il faut bien l’avouer), confie une des rubriques à Amanda…

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Pour le coup la traduction ne sera pas trop longue, c’est une vidéo très visuelle^^ (même après tout ce temps ça me fait toujours autant rire)

Amanda : Pas si vite. L’inspiration a frappé. Mesdames et messieurs, je vous présente le numéro de janvier de « Qu’est-ce qui est sexy ».  

Les dialogues…

Betty : Monsieur Meade, vous êtes mort… et dans mon frigo !

Betty : Pourriez-vous disparaître que je puisse aller au lit ?
Le fantôme de Monsieur Meade : Par lit, vous voulez dire terminer ces empanadas ?
Betty : Sois maudite, manifestation subconsciente de ma culpabilité.

Justin : Wilhelmina Slater a été poussée dans une tombe, et tu n’as pas pris de photo ? Belle façon de transformer un enterrement en tragédie.

Betty : J’ai beaucoup pensé à maman dernièrement, avec l’enterrement et les fêtes qui approchent. Je pense qu’elle ne serait pas ravie de la personne que je suis devenue à Mode.
Hilda : Je pense que ça lui plairait plus si tu démissionnais après avoir reçu ta prime de Noël.

Amanda : Sheila, à ton avis, qui va gérer Meade Publications maintenant que Bradford n’est plus là ? Je suis la fille de Fey Sommers. Ca pourrait être moi ?
Sheila : Probablement. Tes deux années en tant que réceptionniste te qualifient sûrement pour diriger toute la compagnie.
Amanda : Je sais.

Wilhelmina : Marc, il faut qu’on fasse quelque chose maintenant, quelque chose de magnifique et d’ultime, pour qu’ils n’oublient jamais qu’on était ici.
Marc : Ca va être une sorte de meurtre-suicide ? Parce que Cliff et moi avons des billets pour Chorus Line pour ce soir.

2.11 Zero Worship

scénario de Dawn Dekeyser

L’un de mes épisodes préférés de cette saison, notamment à cause de la relation d’amitié entre Betty et Daniel que j’aime voir mise en valeur.

Dialogues :

Christina : Et tout le monde suit ce nouveau régime au gâteau au fromage et à l’héroïne.
Betty : Je pourrais aussi suivre la moitié de ce régime.

Betty : Il faut que je fasse visiter le magazine à la classe de Justin.
Daniel : Maintenant ?
Betty : Tu te rappelles ? Je leur montre comment fonctionne le monde de l’édition. Je façonne de jeunes esprits. Je t’en ai parlé.
Daniel : J’avais l’air de t’écouter quand tu me l’as dit ?
Betty : Oui
Daniel : Wahou, je deviens vraiment bon là-dedans.
Betty : Génial.

Marc : Ok, je n’aurais jamais imaginé dire ça à une femme, mais tourne-toi et penche-toi.

Amanda : Salut demoiselle.
Marc : Salut, va-nu-pieds.

Le médecin : Tous les signes indiquent que vous avez un utérus hostile.
Marc : Ne le sont-ils pas tous ?

Christina : Henry, c’est la semaine de la mode : si tu n’as pas besoin d’être ourlé, piqué ou drapé, je n’ai pas de temps à t’accorder.

Amanda : Une voyante m’a dit qu’un B me mènerait à un baiser, qui me mènerait à mon père. Je pense que tu es mon « B ».
Betty : Alors quoi, tu vas m’embrasser ?
Amanda : Comme si tu n’y avais jamais pensé.

Betty : Hilda, l’éboueur qui hurle « beaux nichons », ce n’est pas une proposition de mannequinat.

Si vous aimez la chanson de la fin vous pouvez la trouver à cette adresse : http://www.myspace.com/blancheduboismusic

C’est Dance away the day, par Blanche DuBois

 2.12 Odor in the court

scénario de Bill Wrubel

L’extrait :

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Traduction du script pour les non-bilingues :

Betty : Oh mon Dieu, j’ai super mal à la tête, et mes paumes sont toutes moites.
Gio : Tu vas voir le médecin et tu découvriras ce qui se passe. Tu ne veux vraiment pas que j’appelle ta famille ?
(je trouve Gio absolument adorable dans cet extrait)
Betty : Non, non… non. Ils s’inquièteraient trop.
Hilda : Betty. Oh mon Dieu, tu vas bien ? Je suis venue dès que j’ai appris.
Betty : Comment savais-tu que j’étais là ?
Hilda : C’est le docteur Squassi. Sa secrétaire, Tina, sortait avec l’ami de Santos, Tino. Tina et Tino, je sais. Bref, elle m’a appelée dès qu’elle a vu que tu avais été amenée ici. Salut Gio.
Betty : D’accord, j’espère que tu n’as pas prévenu…
Ignacio : Mija ! Je n’arrive pas à y croire. Tu vas bien ?
Justin : Grand-père est venu me chercher en cours de sport.
Betty : Je vais bien.
Ignacio : Tu ne vas pas bien. Regarde-moi. Hier au petit-déjeuner je l’ai vu, et je le vois dans tes yeux maintenant. Tu n’es pas toi-même. Tu as l’air apeurée.

Dr Squassi : Tu te souviens d’Antonio, mon bébé ?
(là Betty essaie de manifester tout son intérêt pour la question avec un bout de bois plaqué sur la langue)
Dr Squassi : Il est en deuxième année à Cornell. Il étudie la construction mécanique. Ils grandissent si vite, hein, Ignacio ?
Ignacio : Trop vite.
Dr Squassi : Je crois qu’il faut que Betty et moi discutions en privé.
Ignacio : Ay, dios mio. Elle est enceinte. Ca recommence, comme avec ta soeur !
Betty : Papa !
Dr Squassi : Oh non, non. Ce n’est pas ça. Betty y a-t-il quelque chose que tu veuilles me dire ?
Betty : Que voulez-vous dire ?
Dr Squassi : Tes symptômes indiquent un taux élevé de toxines dans le corps.
Hilda : De la drogue ?
Betty : Quoi ? Non. Attendez, non, c’est impossible.
Dr Squassi : Tu as dit ne pas avoir été toi-même dernièrement. Tu es nerveuse, anxieuse, très émotionnelle ?
Gio : Tu es entrée de force dans mon restau.
Betty : La ferme.
Dr Squassi : Tes pupilles sont dilatées, tes glandes sont enflées, ton rythme cardiaque est plus rapide que la normale.
Betty : Dr Squassi, c’est moi. Je ne me drogue pas. J’ai peur des expressos !
Dr Squassi : Si tu ne te drogues pas, quelqu’un te drogue.

(Betty est au téléphone avec Henry)
Henry : Betty, je suis en route.
Betty : Non, Henry, tu n’as pas besoin de rentrer plus tôt, je vais bien. Entendre ta voix me suffit. Je t’aime aussi.
Hilda : Dès qu’on aura les résultats sanguins on saura ce qui se passe. Oh mon Dieu, vous entendez ça ? Je pourrais jouer dans un épisode de Grey’s Anatomy.
Justin : Addison me manque.
Hilda : Je sais. Pourquoi fallait-il qu’elle aille dans Private practice ?
Dr Squassi : Ok, les résultats sont revenus. Tu as un taux élevé de methyldexetrin dans ton système, et des taux moins élevés de linbin et fitzadent, et ceci est très étrange, des traces de bufo alvarius.
Betty : Bufo quoi ?
Dr Squassi : C’est du venin de crapaud.
Justin : Oh bon sang, Betty !
Dr Squassi : Tes taux sont presque normaux maintenant, et tu n’as plus d’effets, mais tu es une jeune fille très chanceuse qu’on ait trouvé ça à temps. Trop de ça dans ton système…
Betty : Quoi ?
Dr Squassi : Ca pourrait entraîner des hallucinations et une paranoïa. Et au final, ça peut être fatal.
Ignacio : Réfléchis Betty, as-tu fait quelque chose, mangé quelque chose de différent ces derniers jours ?
Betty : Non ! Non, pas du tout, juste… la nourriture à la maison, et j’ai mangé un des sandwiches de Gio.
(là tout le monde jette un regard inquisiteur à Gio qui bizarrement le prend mal Langue)
Gio : Hé. Mes sandwiches sont 100% naturels.
Betty : Attendez. Est-il possible d’avoir été droguée par quelque chose mis sur ma peau ?

Dialogues :

Alexis : Betty a raison. Nous sommes le visage de la défense de notre mère. Le jury doit nous voir comme des gens ordinaires.
Daniel : …dit l’amazone transsexuelle.

Christina : Mon utérus est officiellement interdit à la descendance du diable.

Wilhelmina : D’après le docteur mes ovules vont bien mais… je ne peux pas porter le bébé.
Marc : C’est tragique, Bono et Cheryl Crow devrait donner un conert pour ses parties féminines.

Toutes les routes mènent à Pandore (ou presque)

Parfois la curiosité me démange, et sitôt qu’un mystère a fait son entrée dans mon petit cerveau, je ne cesse de le ressasser tant que je n’y ai trouvé une réponse. Et parmi tous ces mystères il y a vous, mes lecteurs. Parfois je vais lire mes référents et je vois que certains doivent être bien déçus en arrivant sur mon blog, mais visiblement, il y en a qui y trouvent quand même leur compte puisqu’ils reviennent. Mais cependant, à force de lire mes référents fréquemment, j’ai fini par remarquer qu’une personne revient systématiquement sur mon blog, non pas en m’ayant mis dans ses favoris ni en tapant « boite de pandore blog », mais toujours en tapant les mêmes mots clés sur google qui ont dus le faire atterrir par erreur ici la première fois. Aussi si cette personne se reconnaît j’aimerais bien qu’elle se manifeste parce que je suis intriguée !

Et sinon, j’aimerais que tous ceux qui ont pris l’habitude de me lire, et vous devez être un certains nombres au vu de tous les votes au sondage, me laisse un commentaire (même si ça doit être le seul qu’ils me laissent) pour me dire ce qu’ils cherchaient quand ils sont arrivés sur mon blog. Ce que vous cherchiez sur google, ou par quel autre chemin détourné vous m’avez trouvé.

Voilà, en fait pour cet article, c’est vous qui allez travailler :D

Plaide coupable (2)

Ce soir en rentrant, j’ai relu mon article « Plaide coupable », et j’avoue que je l’ai trouvé excessif. Je profite donc d’un nouvel article pour répondre au commentaire de la Miss. En fait, je ne réprouve rien de ce que font les autres, et je t’avoue qu’avec le recul, évidemment que ça me fait marrer ! Mais je ne me savais à vrai dire pas tant coincée. Et j’avoue qu’en lisant le résultat, autant je l’ai trouvé en soi très réaliste, autant il m’a renvoyé les reproches que m’ont fait des dizaines de gens depuis toujours.. et le problème c’est que j’ai une tendance débile (ouais ben au moins j’assume hein xd) à tout accumuler jusqu’au jour où tout sort. En soi je m’en fiche, j’apprécie plutôt celle que je suis mais… je sais que l’image que je donne de moi n’est pas toujours en accord avec celle que je suis au fond de moi. En médecine, on me reprochait de ne pas savoir m’amuser parce que je ne buvais pas, alors que je savais m’amuser sans boire.

A l’époque où je bossais à McDo, une de mes collègues (pour ceux qui ont lu ma fic : Tonks, ce qui explique que je la déteste alors qu’en soi je n’ai rien contre le personnage) m’a dit que je pouvais me lâcher, ma môman n’étant pas là pour me surveiller. Motif ? Je disais que je ne fumais pas. Il semblerait inconcevable à notre époque qu’une jeune fille qui ne boive ni ne se drogue le fasse de sa propre volonté…

Lors d’une première rencontre, je peux donner deux impressions : ou les gens trouvent que j’ai l’air extrèmement gentille, ou que j’ai l’air complètement cruche et coincée. Généralement je deviens amis avec les premiers et jamais, lorsqu’ils me connaissent bien, ils n’envisagent la deuxième hypothèse. Je ne voulais pas m’énerver parce qu’en soit ce test était amusant. CE que je voulais juste montrer, c’est qu’il faut parfois se méfier des apparences et que les gens qui ont de sidées à l’opposé des nôtres, et une façon de s’amuser totalement différente n’en valent pas moins la peine. Et avec la Miss, nous savons de quoi nous parlons :p

Plaide coupable

On me savait coincée mais là il semblerait que je dépasse les bornes…

Suite à un tag de la Miss j’ai fait un test de pureté ici pour les intéressés… Et j’ai obtenu le résultat suivant (je ne rentrerais pas dans les détails) : un score de 20 points, sainte nitouche forever semble-t-il ! quel commentaire accompagne mon résultat ? « Pour vous les bonnes soeurs sont encore trop perverses, vous êtes considérée comme une personne très pure, ayant vécu peu d’expériences peut-être par choix ou par manque de maturité ».

Pour obtenir un score honorable, il aurait fallu que je sois nécrophile, infidèle, adepte des partouzes, toxicomane, proxénète ou revendeuse de drogue. Il aurait fallu que je boive toutes les nuits jusqu’au coma éthylique, que je me réveille chaque jour dans les bras d’un nouvel inconnu, que je me tape père, mère et enfants d’une même famille, que je couche avec le frère ou la soeur que je n’ai pas. Que je me sois fait arrêté au moins une ou deux fois pour être crédible, que j’ai séduit les petits amis de toutes mes meilleures amis et que je me sois faite payer à au moins une ou deux reprises pour mes bons services…

Oui probablement, je dois être vieux jeu pour l’époque mais qu’importe… mon score est lamentable mais je ne regrette pas mes réponses… En fait je déplore qu’on me considère incapable de m’amuser parce que je n’ai pas besoin d’être bourrée pour ça, qu’on me prenne pour une gamine parce que je refuse d’être sous la dépendance de la moindre drogue, et encore qu’on me reproche de ne pouvoir être avec quelqu’un que je n’aime pas. Je suis vieux jeu mais je vous rassure, ça ne m’empêche pas d’être heureuse.

Loana qui ?

On va encore me reprocher d’être intolérante mais tant pis… Ce soir je mangeais tranquillement devant 50 minutes inside et que vois-je ? Tout un reportage consacré à la pauuuuvre Loana qu’on a retrouvée dans un état déplorable et plus ou moins inexplicable dans son appartement. Si vous cherchez des détails sur l’histoire allez voir ailleurs, je n’ai pas suivi et globalement, je m’en contrefiche. Mais que font donc les journalistes ?!? N’ont-ils aucune intégrité ? aucun respect pour leur travail ou pour le commun des mortels ? Pourquoi donc a-t-on à se taper les soucis d’une pauvre fille dont plus personne n’a rien à fiche, qui n’a rien foutu d’autre que de se taper un stupide DJ dans une piscine pour gagner le droit d’être nommée personnalité au même titre que de véritables artistes, chanteurs ou acteurs qui triment pour leur statut ? Et étrange terme que celui de « personnalité », qui désigne une femme sans personnalité justement dont le temps est révolu et qui ne sait que jouer les timorés devant les caméras dans l’espoir d’un come-back inespéré.

Qui peut accepter qu’alors que nous devons bosser tous les jours pour payer nos impôts et vivre, des gens comme elle puissent se permettre de vivre dans le luxe pour avoir fait quoi au juste ? rien foutu pendant plusieurs mois dans un loft sous les caméras ? flirté outrageusement dans une piscine ? demandé ce que c’était que du thym (prononcer time sinon on a l’air culturé et ce serait emmerdant avec un grand A). Ce n’est pas ça la France à mes yeux ou du moins j’espère qu’il y a une France au-delà de cette image déplorable qu’on véhicule… Mais les gens semblent se complaire dans cette médiocrité puisque les malheurs de la pauvre Loana font de l’audimat quand le badaud de base galère. Alors non, j’ai plus envie de regarder autre chose que des films ou des séries à la télé, oui je déplore que des gens se ridiculisent de leur propre chef à l’écran (mais pourquoi se priver puisqu’on est bien payé), et globalement je me fiche que ça me fasse passer pour une nana vieux jeu, mais j’estime que tout un chacun j’ai droit à de la qualité à la télévision, j’ai aussi droit de ne pas être prise pour une conne par des journalistes qui racontent ce qui les arrangent et que, qui plus est, on n’a pas à me demander de plaindre une p*** (franchement j’ai beau chercher vu comment elle gagne sa vie j’ai pas trouvé d’autres mots) qui nage dans un fric que je n’ai pas sans rien foutre. Ouais, je ronchonne, et alors ?

De ces fins inévitables…

Une fois n’est pas coutume cet article parlera de… cinéma ! Et oui, qui eût cru qu’un tel phénomène arriverait à nouveau ? :p

Je sors tout juste des Noces rebelles (Revolutionary Road), et à nouveau Sam Mendes a frappé en s’attaquant au banlieusard américain et à ses rêves perdus…Et comme toujours il se montre intraitable… Peut-être un peu plus lent qu’American Beauty mais admirablement servi, les Noces rebelles a une tonalité plus sombre et moins cynique qu’American Beauty. On observe la pente intraitable que dévalent plus ou moins inconsciemment les protagonistes, on tremble un peu en se demandant de loin si on finira comme ça, mais surtout on vibre au rythme d’une bande originale qui prend aux tripes.

En sortant de ce film j’ai réalisé qu’une fois encore je m’étais faite avoir… Essayer de deviner la fin d’un Sam Mendes revient à se demander ce que Woody Allen a bien pu trouver comme chute pour ses personnages. Un tel questionnement est des plus naïfs car, comme Vicky Christina Barcelona a une fin des plus dignes de Woody, les Noces rebelles ne peuvent finirent qu’ainsi sous la plume de Sam Mendes. On passe le film à envisager toutes les hypothèses alors qu’il n’y a qu’une fin inéluctable… Ces deux réalisateurs s’amusent à nous montrer des personnages qui veulent et même essaient de changer de vie… Il y a des gens qui vivent des expériences qui les font changer, ceux de Woody Allen en vivent sans rien en retirer et retournent à leur vie initiale. Ceux de Sam Mendes subissent et ne cessent plus de subir des événements qui les mènent à leur perte inéluctable.

On sort de ces films émerveillés, mais une part de nous ne cesse de ressasser cette douloureuse impression que ce que nous venons de voir, c’est monsieur toutlemonde, celui que nous croisons tous les jours dans la rue, si ce n’est dans le miroir. Et  cette question entêtante… Et nous, allons nous à notre tour sombrer vers cette fin inéluctable ?

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Liberté

Pour ceux qui ont suivi, j’étais en partiels. et pour ceux qui ont encore plus suivi je rêvais ardemment des trois jours suivants. Je suis sortie ce midi de ma dernière épreuve et je viens de passer l’aprèm en pyjama dans mon lit à parler sur msn, regarder des séries et lire des fanfictions. J’ai dansé, j’ai traîné, et le plus beau, c’est que pas une seule fois je me suis dit « euh là tu devrais bosser ma grande… ».

Je me suis mise à danser sur Tubthuming des Chumbawamba et soudain j’ai pris conscience d’une chose incroyable : j’ai une vie. J’ai du temps. Je n’ai pas d’impératifs. Je fais ce que je veux, où je veux, et comme je veux. Je décide de mes horaires, je peux prendre le temps de reconstruire ma vie en toute tranquilité. C’est comme si après toute cette pression je redevenais maîtresse de mon existence. Comme si j’avais droit à ma première bouffée d’air frais après toute l’accumulation de ces 5 derniers mois. Je suis vivante, et j’ai les rênes en main.

Aussi, je vais prendre quelques résolutions. Je sais que ce n’est plus trop de saison mais tant pis. Les résolutions qu’on prend au nouvel an sont plus à mon sens des règles de vie qu’on s’impose pour s’améliorer petit à petit année après année. Celles que je veux prendre là sont d’un autre genre. J’ai décidé de m’offrir deux semaines et demie de liberté, et je veux jouïr autant que possible de ce temps.

Voici donc la liste non exhaustive et sur laquelle j’ai entière liberté de toutes ces choses que je veux faire pendant ces deux semaines et demie :

-  lire
- écrire mes propres récits
- aller au cinéma
- regarder plein de films en dvd
- faire du shopping
- tester des recettes
- remettre mon appartement en ordre
- danser toute la nuit
- faire le marché tous les samedis
- faire la grasse mat’
- traîner en ville pour le simple plaisir de vivre dans une ville magnifique

Ah… et surtout vivre sans contrainte ni délai. Bilan dans deux semaines et demi ! Mais bon, d’ici là écrire ici faisant aussi parti de mes projets, vous n’êtes pas prêts de vous débarrasser de moi si facilement :D

Tic tac

Quiconque a un jour passé un examen quelconque connaît l’angoissant tic tac du compte à rebours. Le temps passe, et on la vague impression qu’on ne sera jamais prêt. Et puis parfois on peut s’impressionner soi-même, un souffle étrange nous porte, on a les connaissances et une brusque bouffée de confiance en soi.

Je suis actuellement en partiels, il y a des matières où j’étais sûre de mes connaissances, et d’autres où je crains le rattrapage. Incroyable le temps et l’énergie qu’on peut dépenser à calculer combien de points il nous faut d’avance pour avoir une chance de ne pas y passer. Mais parfois on ne pense pas à tout. Le jour du bac je suis tombée malade. C’est une excuse valable. Aujourd’hui, j’ai basé tout mon raisonnement sur une erreur de débutant. Je viens de perdre dix points d’un coup. Il me reste deux épreuves et pour celles-là je ne suis pas prête. Je ne veux pas y aller, j’aurais l’impression d’être conduite à l’échafaud.

Quand on est passé par un concours on n’a pas le droit de se plaindre de partiels. Quand on n’a le droit à l’erreur on n’a pas à se reprocher la moindre erreur. Il paraît qu’il faut savoir aller de l’avant et que ce n’est pas grave de ne pas être le meilleur. Je suis fatiguée, éreintée par cette pression stérile qui ne mène à rien. Je voudrais juste arrêter de penser mais maintenant je sais que le repos ne sera qu’éphémère et que je ne peux même pas me permettre de fermer ces classeurs.

Quand les partiels seront finis, je dormirais. Je passerai des heures blottie sous ma couette dans une somnolence bienheureuse et je cesserai de penser. Je prendrais du temps à moi, je savourerai chaque seconde où j’aurais le droit de ne pas travailler, je ne me reprocherai pas mon inactivité et je prendrai le temps de remettre ma vie en état.

Peut-être que les examens n’en valent la peine que pour ça : pour le plaisir qu’on en retire à vivre les trois jours suivants.

Gala du championnat d’Europe, Helsinki

Comme je l’ai déjà dit, on n’observe pas de la même façon un patineur en compétition qu’en gala. En compétition, il y a l’adrénaline, parfois une bonne surprise, mais on n’en est pas moins patriotique et farouchement attaché aux sorts de ses favoris. En gala on oublie les points, les obligations techniques et on se contente d’ouvrir les yeux pour se laisser émerveiller.

Ce gala valait la peine d’être vu, ne serait-ce que pour la performance de Sinead et John Kerr. Je vous ai déjà parlé de mon coup de coeur inattendu pour ce couple lors du programme libre. Il s’est transformé cet après-midi en un coup de foudre irrévocable.J’ai été bercée dans ma jeunesse par les prouesses de Marina Anissina et Gwendal Peizerat, leur fougue, leur énergie et l’audace de leur patinage que je n’ai cessé de regretter depuis qu’ils sont passés professionnels. Pas un de leur programme ne m’a déçu un jour. Je pensais ne jamais retrouver l’émotion et la folie qu’ils généraient dans mon coeur. Mais cette année… c’est exactement ce que j’ai retrouvé avec la fratrie Kerr. Cette même fusion qui donne l’impression d’une seule personne, l’émotion que dégage leur glisse, et cette modernité même sur une danse écossaise ! Et lorsqu’ils osèrent le porté inversé qui faisait la popularité de Anissina/Peizerat, je fus définitivement conquise. Je continuerai à m’émerveiller devant le patinage de nos français, je suivrai les pogressions des israëliens et des italiens et me laisserai porter par la fougue des russes. Mais là, je suis amoureuse.

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L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

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