Archives pour la catégorie Au goût du jour

Adieu, et à bientôt !

Il y a longtemps que je n’ai rien écrit ici et on me l’a fait remarqué…

J’ai reçu un message différé (vive la technologie) de menace récemment : si je ne me remettais pas à écrire sur ce blog, l’une de mes formidablement talentueuses amies cesserait le dessin. Je ne pouvais pas faire cela, le monde m’en aurait trop voulu.

Qu’importait à ses yeux  que je sois dans une humeur si superficielle que j’aurais pu rebaptiser mon blog « moi et mes cheveux, attention blog superficiel ! ». Et oui, cette demoiselle est sans pitié, sans moi, et surtout pour vous (après tout c’est vous qui me lisez…)

Rendez-vous donc pour de nouvelles (et si tout se passe bien fréquentes) aventures sur Philoménal Phénomène

 

PS : chère Chanel, sache que tu me le paieras :p

Comme à la télé

Vous voyez tous cette pub où un mec donne un coup à une étagère de Babybel qui se mettent alors à rebondir joyeusement dans tous les sens pour le plus grand bonheur des petits et des grands ?

Et bien ce matin chez le boucher j’ai fait pareil avec l’étagère de bocaux de légumes. Ca rebondit moins bien.

Pas morte mais presque

Juste un petit article pour vous prévenir que j’ai accumulé beaucoup de problèmes ces derniers temps, entre une anémie, des notes déplorables dans certaines matières donc du boulot pour les rattrapages et un deuil qui me rend terriblement malheureuse. Aussi je n’ai guère de temps pour la couture et internet, je recommence à peine à écrire et un peu à lire. Mais j’ai pourtant plein de choses à vous dire et des dessins pour vous, parce que je me suis enfin décidée (j’en profite parce que j’ai un scanner sous la main) à vous en faire profiter. Mais ne me tenez pas rigueur de mes rares venues, ni pour ceux qui me connaissent en dehors de ce blog de mon absence tout court. Ca reviendra, mais en ce moment je ne suis bien qu’avec moi-même. Et en soi, c’est déjà pas mal.

Les journalistes sont très réfléchis

Il y a de cela quelques jours, une amie de ma mère a entendu un journaliste dire que la grippe A reviendrait en septembre car le virus ne supporte pas la chaleur…

C’est vrai que le Mexique est un pays réputé pour son froid.

Tic tac

Quiconque a un jour passé un examen quelconque connaît l’angoissant tic tac du compte à rebours. Le temps passe, et on la vague impression qu’on ne sera jamais prêt. Et puis parfois on peut s’impressionner soi-même, un souffle étrange nous porte, on a les connaissances et une brusque bouffée de confiance en soi.

Je suis actuellement en partiels, il y a des matières où j’étais sûre de mes connaissances, et d’autres où je crains le rattrapage. Incroyable le temps et l’énergie qu’on peut dépenser à calculer combien de points il nous faut d’avance pour avoir une chance de ne pas y passer. Mais parfois on ne pense pas à tout. Le jour du bac je suis tombée malade. C’est une excuse valable. Aujourd’hui, j’ai basé tout mon raisonnement sur une erreur de débutant. Je viens de perdre dix points d’un coup. Il me reste deux épreuves et pour celles-là je ne suis pas prête. Je ne veux pas y aller, j’aurais l’impression d’être conduite à l’échafaud.

Quand on est passé par un concours on n’a pas le droit de se plaindre de partiels. Quand on n’a le droit à l’erreur on n’a pas à se reprocher la moindre erreur. Il paraît qu’il faut savoir aller de l’avant et que ce n’est pas grave de ne pas être le meilleur. Je suis fatiguée, éreintée par cette pression stérile qui ne mène à rien. Je voudrais juste arrêter de penser mais maintenant je sais que le repos ne sera qu’éphémère et que je ne peux même pas me permettre de fermer ces classeurs.

Quand les partiels seront finis, je dormirais. Je passerai des heures blottie sous ma couette dans une somnolence bienheureuse et je cesserai de penser. Je prendrais du temps à moi, je savourerai chaque seconde où j’aurais le droit de ne pas travailler, je ne me reprocherai pas mon inactivité et je prendrai le temps de remettre ma vie en état.

Peut-être que les examens n’en valent la peine que pour ça : pour le plaisir qu’on en retire à vivre les trois jours suivants.

En vrac

En ce moment j’suis en vrac, au propre comme au figuré… Depuis que j’ai fait cette fichue chute à vélo, plus rien ne va vraiment, j’ai accumulé plein de problèmes de santé en une semaine, et même si le moral va mieux maintenant, tout n’est pas parfaitement en place. Je suis maintenant aphone, moi qui adorais parler, vivement que ça s’arrête…

Ca fait déjà une semaine que je lis vos commentaires et j’aimerais vraiment y répondre par un article mais ça se bataille dans ma tête : des milliers d’idées affluent dans tous les sens mais c’est comme si j’étais incapable de m’arrêter sur une seule.

J’ai le ménage à faire, Noël arrive et je n’ai aucun cadeau de prévu, j’ai plein d’idées originales de cadeau pour mon amoureux, les partiels approchent il faut réviser quoi ? la vaisselle, le repassage, deux lettres très longues à écrire, des cadeaux d’anniversaire en retard à faire, est-ce que j’arriverais à payer tout ça, quand est-ce que je retrouverais ma voix, y a encore des cours à rattraper, plein de livres à lire, plus rien à manger…

Tout se mélange et devient confus, je me sens submergée et incapable de m’arrêter sur une seule idée. J’essaie de prendre mon temps de me poser, mais tout de suite après je repense à autre chose que j’aurais dû faire alors je m’y met, et je volète et jamais je n’arrive à m’arrêter… Est-ce pour ça que ma plume m’a abandonnée ? Elle me manque…

Mais je vous rassure, même en vrac mon esprit demeure intact… Privés de nos longues conversations téléphoniques par mon absence temporaire de voix, mon amoureux et moi-même avons dû nous rabattre sur MSN (non promis je ne vous raconte pas ma vie par plaisir exhibitionniste, c’est pour placer le contexte) et la webcam. Il finit par me dire :

« Tu viens de jurer »

Impossible, au cas où il n’aurait pas remarqué, je ne peux plus parler… Pourtant, maintenant que j’y repense effectivement j’ai pensé un juron. Un peu intriguée je lui demande comment il le sait :

« C’est facile, tu n’ouvres plus la bouche que pour jurer »

Et m… On ne lutte pas contre les réfexes conditionnés. Même aphone je trouve le moyen de dire des grossiertés. La preuve que malgré tout je suis toujours la même…

PS : Oui Francis je vis dans la capitale de Noël (c’est Strasbourg qui le dit, pas moi !) mais je n’ai pas encore été au marché de Noël, c’est pour cet été. Promis si ma plume reviens, je vous raconterai :)

EDIT : comme me l’a obligemment fait remarquer Vidar, le marché de Noël, comme son nom l’indique, se déroule durant la période de Noël. C’est pour ça que j’irais ce week end, et pas cet été (où de toutes façons je ne serais pas à Strasbourg). Voilà, maintenant vous avez vraiment la preuve que je suis en vrac :p

Quand je serais grande…

Fut un temps, je voulais être vétérinaire. Mais je devais être la seule à trouver que c’était une bonne idée, parce que les prépas n’ont pas voulu de moi. Quelques mois plus tard je leur en étais plus que reconnaissante. Quelques mois plus tard j’étais en médecine, et je ne savais pas que ces deux années en médecine allaient changer tant de choses en moi. En vérité je ne pensais pas non plus que je ne passerais que deux ans sur les bancs pourris de la fac de médecine d’Angers. J’avais la tête pleine de tout ce que je ferais pour le monde de la médecine, émue à l’idée de plonger enfin dans un domaine qui me plaisait… Allez savoir pourquoi toute personne qui entre en première année de médecine s’imagine qu’elle va changer le monde…

Au final, durant ces deux années, qu’ai-je appris ? J’ai appris à détester le monde de la médecine, à les plaindre et à refuser d’épouser un médecin. J’ai appris à travailler et à remplir un QCM avec efficacité. J’ai appris à me méfier d’un concours et à en apprivoiser l’atmosphère oppressante.

J’ai appris, à défaut de ce que je voulais être, ce que je refusais de devenir. Je voulais une vie, je ne voulais pas finir enchaînée au travail, que je voulais respirer et profiter de ma vie, que je voulais encore écrire.

Bien sûr, le jour de l’oral d’orthophonie, je ne leur ai pas dit ça. Je me suis contentée de dire que j’avais compris que je n’étais pas faite pour ça. L’un des membres du jury m’a tout de suite dit « en fait ce que vous dites, c’est que les meilleurs vont en prépa, les seconds en médecine et les derniers finissent orthophonistes ».

J’ai souri. Parce que je voyais bien le piège dans lequel il essayait de me faire tomber, et surtout parce qu’en me tendant ce piège, il me donnait l’opportunité d’exprimer ce que je ressentais vraiment :

« Non, ça c’est ce qu’on essaie de nous faire croire ; la meilleure filière c’est celle dans laquelle on se sent heureux »

Je n’étais pas faite pour changer le monde. J’étais peut-être faite pour m’en moquer. Peut-être que je le changerai autrement. Mais il y a une chose que je sais, c’est que je ne regrette rien, et surtout pas d’être partie.

Quand vous abandonnez médecine, que vous ratiez ce concours ou simplement que vous choisissiez de vous-même d’aller ailleurs, vous êtes immédiatement catalogué de petite nature. Il faut avoir du cran pour sortir : celui d’avouer qu’on s’est trompé, et qu’on ne fera jamais parti des meilleurs… Le regard de mépris qu’ils vous lancent est éloquent : vous êtes faible. Jamais mon estime de moi n’en a autant pâti. Et pourtant, quelque part au fond de moi, c’est comme si je prenais une profonde inspiration pour enfin commencer à vivre. J’ai découvert l’année suivante que je m’étais trompée du tout au tout sur moi, j’étais douée.

Un an et demi plus tard, on pourrait imaginer que ce traumatisme a enfin disparu. Pourtant, chaque fois qu’une personne me raconte son expérience en médecine, j’ai beau trouver ça intéressant, une partie de moi hurle de bonheur d’avoir échappé à ça. Et hier, à l’hôpital suite à un bête accident de vélo, je me retrouve à subir des examens cliniques. Une jeune fille entre dans mon box et se présente comme étudiante en médecine. Je n’ai pas pu retenir un petit rire. Allez expliquer ça après… Mais on ne lutte pas contre les réflexes conditionnés. Non, quand je serais grande, je me féliciterais surtout d’avoir compris que la force, c’est d’accepter ce qu’on est.

Quand je serais grande... mc3a9d10

Amnistie

Il fait froid, et je suis fatiguée. Je ne dors plus assez, pour ne pas dire que je ne dors plus du tout. Je souffre en cours, je somnole et je décroche. Je ne rêvasse même plus, rêvasser nécessitant une capacité neuronale que je ne possède actuellement plus. Je suis incapable de formuler une penser réfléchie, j’écris aux gens ce que j’entends plutôt que ce que je voudrais leur écrire et j’intervertis les mots quand je parle. Je ne lis plus, je ne suis même plus fichue de regarder des séries à la télé. Je suis une sorte de fantôme qui n’aspire qu’à une chose, disparaître sous la couette et dormir jusqu’à avoir récupéré toutes ses heures de sommeil perdues. Au lieu de ça je vais en cours et je tente de me socialiser.

Mais en vérité je ne fais plus de véritable effort et plus rien ne me préoccupe. La preuve ? J’ai plein d’ennemis. Pas de vrais ennemis évidemment, mais des gens qui m’agacent. Et en ce moment, je les vois, ils me parlent, mais plus rien ne me touchent. J’ai des envies de suicide pendant des cours interminables, mais les autres m’indiffèrent, tous ces gens qui me pourrissent la vie ou que je hais viscéralement, je suis trop fatiguée pour m’en préoccuper. Leurs paroles ne m’atteignent plus (il faudrait déjà que je les comprenne) et les détester demanderait bien trop d’énergie. Qu’ils s’épuisent en paroles inutiles s’ils le veulent, plus rien n’a d’importance. Et parfois, c’est vrai que ça fait du bien.

De l’importance des sous-vêtements à vélo

Peut-être avez-vous lu comme moi dans la presse féminine le grand retour de la culotte au détriment du string… Et comme moi vous devez vous demander (il faut bien s’occuper en cours d’ORL) mais cette grande nouvelle qu’est-ce ? Un nouveau mythe lancé par des magazines féminins qui n’ont plus rien de neuf à nous apprendre ? Ou une réalité inattendue ? Comme le cours d’ORL a fini par se terminer, cette palpitante préoccupation s’est retrouvée reléguée au fin fond de mon cerveau derrière des questions plus intenses (je mange quoi ce soir ?). Et puis sur le chemin du retour, après les 7 minutes et 39 secondes nécessaires pour enlever les cadenas de mon vélo, voilà que je commence à entrevoir la portée de cette fameuse problématique : string ou culotte ?

Face à votre amoureux, je dirais que le problème ne m’intéresse que de très très loin (pour ne pas dire que je n’en ai franchement rien à cirer) et je serais plutôt d’avis pour que ce dilemme reste quelque chose de personnel. Seulement voilà, quand vous faîtes du vélo en pantalon taille basse, ce problème devient celui de tout le monde… Et entre celles qui portent de la lingerie fine, et celles qui ne portent carrément rien, on se retrouve à regretter les pantalons tailles hautes et les pulls longs… Donc entre string et culotte, avant de choisir, consultez le principal intéressé (en général celui qui partage votre lit a le dernier mot, sauf si c’est un chat auquel cas il s’en fout) mais pour faire du vélo, par pitié, pensez aux gens qui roulent derrière vous !

Vos dessous en vélo...

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...

Tagguée…

Et voilà, ça m’apprendra à vouloir faire ma maligne, je me retrouve tagguée par Mr Pilou, et bien que je trouve le concept de ce tag des plus sympas, je vais galérer… Il s’agit en effet de choisir 5 chansons qui vous ressemblent et de dire pourquoi. Faire une playlist avec ces chansons et à la fin mettre « the song » une sixième sans laquelle vous ne pourriez vivre ! Tagguer 5 personnes à votre tour (voir une sixième si elle s’avise de faire sa maligne, n’est-ce pas Mr Pilou ? :p).

Le problème étant que comme pour les séries je suis volage en musique et c’est la musique en elle-même sans laquelle je ne pourrais pas vivre.

  • La fille d’avril, de Laurent Voulzy 

Image de prévisualisation YouTube

C’est une chanson que j’ai particulièrement aimé pour une raison probablement stupide, à savoir que je suis une fille d’avril, et que j’ai aimé la description que Laurent Voulzy en faisait. Et puis, il y a des chansons que j’ai écouté jusqu’à l’écoeurement et que je ne peux plus écouter maintenant sous peine de devenir folle, alors que celle-ci, je continue à la fredonner quand je l’entends.

  • Time is running out, Muse

Image de prévisualisation YouTube

Muse représente une grande partie de ma vie lycéenne, dès ma rentrée de septembre. Je n’aimais pas vraiment ce groupe, quand une amie est venue à la maison avec l’album Absolution et l’a mis en boucle. Dès cet instant je crois avoir eu une espèce de révélation. J’aimais la façon dont le groupe mêlait le piano à une musique plus brutale. En fait j’ai choisi Time is running out parce qu’il fallait bien en choisir une, mais pour moi cette album est une sorte de grande et unique chanson avec un déroulement logique. Toutes les nuits j’écoutais l’album en boucle avant de m’endormir. C’est aussi devenu la bande originale d’un des romans que j’écris, même si j’ai du mal à attribuer une chanson à un passage particulier, lorsque je met cet album il me semble plonger plus facilement dans le récit. Et bizarrement, même si je continue à aimer ce groupe, il n’y a que et album que j’écoute.

  • Les épices du souk du Caire, Bénabar

Image de prévisualisation YouTube

Bon alors là le choix a vraiment été ardu. Bénabar a joué un rôle crucial dans ma survie lors de mes études en médecine. Moi qui était une lectrice compulsive, je me suis retrouvée privée du jour au lendemain de temps pour lire. Et comme la lecture était un peu mon garde-fou, j’ai vraiment failli péter les plombs. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à m’abreuver de chansons françaises, au point de devenir une référence en la matière, car pour moi chaque chanson était comme une petite histoire. Mais je salue tout particulièrement Bénabar pour m’avoir fait rire et vibrer comme dans un roman.

  • Manic Monday, The Bangles

Image de prévisualisation YouTube

Après la médecine, on passe aux révisions du concours d’orthophonie, à croire que les grandes étapes de ma vie ont été en fait déterminées par mes études… J’ai découvert cette chanson grâce à Ugly Betty, et elle raconte l’histoire d’une fille qui passe une journée catastrophique : elle n’arrive pas à se lever parce que son copain a choisi la soirée de la veille pour déprimer, elle ne sait pas comment s’habiller et en plus le bus est en retard si je me souviens bien. J’aime cette description de la journée ratée par excellence, que j’écoutais chaque matin de révision pour me rappeler que même une journée pourrie pouvait être relativisée. 

  • Raphaël, Carla Bruni

Image de prévisualisation YouTube

Maintenant dès que je parle de Carla Bruni j’ai l’impression de faire de la politique mais ça n’a rien à voir… J’ai toujours adoré cette chanteuse  dont la voix suave me donne des frissons. A mes yeux (ou plus exactement à mes oreilles) mais ça je l’ai déjà dit, elle a tout du poète. J’ai un peu de mal aussi à déterminer laquelle de ses chansons je préfère, mais j’ai arrêté mon choix sur Raphaël, une chanson d’amour qui m’a longtemps donné envie d’avoir un Raphaël pour amoureux pour la lui sussurrer à l’oreille (mais bon si on commence à avoir des critères pareils on est bon pour vraiment finir en tricoteuse de chaussettes qui grattent). C’est une chanson que je trouve très sensuelle et qui représente plutôt bien dans mon esprit l’ivresse de la relation amoureuse.

  • Et « the song » : L’éclipse, de -M- et Sean Lennon, cette fois-ci sans la moindre hésitation.

Image de prévisualisation YouTube

Et maintenant, le plus marrant… Je taggue :

Mon blog chéri (comme tu trouves que nous n’avons pas les mêmes goûts musicaux, je suis pressée de connaître les tiens :p)
Yvane
Miss C.
Ronchon
(limite je serais tentée de te demander les 5 chansons qui te font le plus ronchonner :p en fait je me dis que j’aurais presque moins galéré pour faire cette liste…)
Francis

Edit : Pfff, Miss replick vient de me dire fort à propos que Ronchon a déjà été tagguée, donc… je jette mon dévolu sur notre assistante sociale préférée :p

(et parce que moi aussi je suis une rebelle, et parce que c’est une chanson de Carla Bruni que j’adore aussi, dont je trouve les paroles sensuelle une fois encore, je vous la met aussi, nah !

Image de prévisualisation YouTube

Edit : je viens de réaliser que la vidéo que j’avais mise en premier pour la fille d’avril ne fonctionnait pas, j’en ai donc mis une autre, j’espère que ce sera mieux…

123

L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

Calendrier

avril 2017
L Ma Me J V S D
« oct    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

L’image de la semaine

L’image de la semaine

Kirsten Dunst et Orlando Bloom

La citation de la semaine

"Ne pas monter bien haut peut-être, mais seul" Edmond Rostand

Sondage

Vous êtes arrivés sur ce blog...

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...

Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter


FAMILLE BRAULT PINEAU FERRAND |
etmaemma |
Ensemble Un Oeil ouvert sur... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BAB BERRED
| dylan0000
| Plug-in or not plug-in