Archives pour la catégorie Les mystères de la vie



Live Search a de l’humour…

J’étais au travail et comme j’avais un peu de temps libre (quelque chose comme 3 heures en fait…) je me suis dit que je pourrais aller m’occuper un peu de mon blog. J’ai donc tapé « laboitedepandore unblog » et là qu’est-ce que Live Search me sort ? La liste de tous les blogs qui m’ont mis en favoris… (merci d’ailleurs^^) mais pas mon blog.

Logique, logique…

Frustration frustration

(ou pourquoi la pratique d’une langue, ce n’est pas comme le vélo)

Une heure.

C’est le temps qu’il m’a fallut pour écrire un mail en allemand. Et la bonne nouvelle, c’est que j’en ai encore un deuxième à écrire derrière.

C’est une situation impensable. Toute ma vie durant j’ai adoré l’allemand et repoussé l’anglais. J’ai acquis sans trop de difficulté les dures (paraît-il) bases de l’allemand alors que je ne maîtrise toujours pas les temps de l’anglais. Fut un temps, je savais même me faire comprendre en allemand.

Je dirais à ma décharge que je n’ai plus vraiment l’occasion de pratiquer ni l’un ni l’autre depuis près de trois ans. Sauf… sauf une certaine passion pour une certaine série qui m’a poussée à lire des fanfictions et à regarder des épisodes entiers en anglais. Autant dire que j’ai carrément renié tous mes principes là, dans l’unique but de devenir un jour trilingue.

Et voilà que moi, qui à chaque fois que j’ai eu besoin de l’anglais pour une raison ou pour une autre (devoirs quelconques, pour discuter avec la famille de mon amie Suédoise…) je me suis retrouvée assaillie par du vocabulaire allemand, maintenant que j’essaie d’écrire en allemand, une langue que j’ai toujours adoré et dans laquelle, fut un temps, j’étais vraiment bonne, voilà que je pourrais écrire tout un mail en anglais, et sans me poser de questions qui plus est. Je bute sur le moindre petit mot de vocabulaire, même de niveau sixième, et quand je laisse mon cerveau faire, j’ai l’impression que ça va tout seul et c’est vrai… mais en anglais !

Question traumatisante, est-ce que mon cerveau n’est capable d’assimiler que deux langues maximums ? (le français prenant déjà une place plus qu’encombrante) Pourquoi ai-je autant galéré pendant des années pour parler anglais et pourquoi est-ce que maintenant je comprends même parfois (ça doit être un malentendu là aussi XD) l’accent américain ? Pourquoi est-ce que ce genre de choses ne m’arrive que quand je suis sur le point d’aller vivre à la frontière allemande ? emoticone

Pourquoi j’aime les concours (un peu)

Je ne devrais pas aimer les concours. Les gens normaux n’aiment pas les concours. Un concours, c’est une cruelle injustice, c’est source de désespoir, c’est souvent une cause perdue, et c’est surtout la cause de haines et de jalousies qui vous rongent. Ca fait trois ans que les concours me gâchent le vie, trois ans de privations, trois ans que je prie pour que ça s’arrête et avoir enfin une vraie vie étudiante.

Et pourtant… Pourtant j’aime l’ambiance d’une salle de concours, se retourner et voir 1500 personnes qui attendent comme vous, avec les mêmes espoirs et les mêmes craintes, 1500 coeurs qui battent à l’unisson pour une même cause, ça a quelque chose de terriblement exaltant. J’aime ce frisson qui me traverse lorsque je retourne mon sujet et que je me dit que c’est là, dans les secondes qui viennent, que tout va se décider. Mais ce que j’aime plus encore, c’est ce que les concours ont fait de moi.

J’ai connu de nombreuses choses en concours, les questions qu’on arrête de lire parce qu’on n’y comprend rien, comment tromper l’ennui quand vous avez fini de cocher au pif, la peur de la copie blanche, et la copie blanche qu’on rend quand même. Les voisins sympas et ceux qui vous stressent encore plus (mention spéciale à la bêcheuse de cette année qui a tout vu, tout vécu). Les méthodes hasardeuses pour déjouer l’ennui et celles pour répondre efficacement.

Et puis il y a ce moment terrible où vous vous dites que jamais, mais alors jamais vous ne vous en sortirez, et puis où vous vous découvrez des ressources insoupçonnées, lorsque vous réalisez qu’en fait si, vous savez écrire, vous avez une certaine culture et de bonnes idées. Se dire qu’on est fichu et découvrir que vous êtes à même de maîtriser la situation.

C’est à la fois terrifiant et excitant cette sensation de remettre son titre en jeu, et je crois qu’en assistant aux épreuves secondaires je peux comprendre l’attrait des sportifs pour la compétition. C’est juste que rien, non rien n’égale cette sensation de se sentir vivant, et au bon endroit.

Pourtant je hais les concours, et j’espère ne plus en avoir l’an prochain, mais je ne peux pas renier ce qu’ils m’ont apporté, parce qu’au bout de trois ans passés ensemble, ils font indéniablement partie de moi.

Dans une semaine, si j’ai de la chance, je pourrais tourner cette page-là de ma vie.

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L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

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