Archives pour la catégorie Les mystères de la vie

Les auteurs de fantasy ont toujours raison

Dans la vie y a les probas, et il y a aussi la chance.

Ce matin, j’ai bien cru que de la chance je n’en aurais pas. Il faut dire que les partiels et moi, c’est tout un poème. J’ai beau m’y mettre efficacement quand je m’y mets, je m’y mets toujours trop tard. Et comme c’est mal j’ai tendance à subir fréquemment la punition divine (en général si je fais une impasse je peux être sûre que le partiel va tomber là-dessus -remarquez c’est pratique pour mes copines elles savent quoi réviser). Mais la matière de ce matin, je l’avais bien révisé, j’avais passé ma soirée dessus jusqu’à ce que mon organisme rende son tablier et m’ordonne d’aller me coucher. Du coup j’ai un peu zappé la matière de l’après-midi en me disant que le midi j’aurais bien le temps de relire et d’imprégner les informations essentielles.

Imaginez ma joie lorsqu’à peine arrivée j’ai appris que  la matière du matin était en fait la matière de l’après-midi et que donc j’allais rendre copie blanche dans exactement vingt minutes (quand on a rien à dire on a rien à dire c’est comme ça). La journée commençait bien (remarquez vu comment ces partiels s’étaient engagés je ne vois pas vraiment pourquoi je me serais attendue à mieux).

Je résume donc : cette matière comporte une quinzaine de cours et je n’en connais que deux. Comme il n’y a que deux questions les probabilités que ça tombe sur les cours que je connais est assez faible et en plus vu ma chance avec les impasses autant dire que je pouvais prendre un billet direct pour les rattrapages.

Dans un de ses romans Terry Pratchett prétend que pour avoir une chance de réussir il faut accumuler tous les facteurs d’échecs. Bien sûr ça ne marche que dans les livres.

Deux cours connus, deux questions. Et le coup de bol le plus monstrueux de toute ma vie.

Speed dating

Je suis en pleines révisions, et que font les jeunes filles à la bourre sérieuses en pleines révisions ? elles se négligent, ne se lavent pas les cheveux et ne sortent pas de chez elles. En fait c’est faux, tous les soirs je vais faire du vélo d’appart chez une amie, une heure pour souffler tous les soirs.

Mais bon, ma copine n’en a peut-être rien à faire  de ma dégaine, mais pour faire les courses, je me suis enfin lavée les cheveux ce matin. Et voilà que ce soir, en sortant de chez elle, j’étais en train de décrocher mon antivol quand un type d’environ 38 ans (je rappelle que j’en ai 22) m’aborde.

« Vous  savez moi j’en mets deux, ici c’est beaucoup plus prudent, parce qu’à Strasbourg c’est courant et vous savez il suffit de dix minutes et… »

S’en est suivi un cours magistral de cinq bonnes minutes sur l’art délicat d’accrocher un antivol :

« J’ai un ami qui s’est fait voler son vélo vous savez combien de fois ? Cinq ! Alors que moi une seule fois ! »

(trop impressionnée)

Moi, philosophe (et puis un peu pressée quand même) :

« Bah vous savez quand j’étais à Angers c’était toujours le même vélo qui prenait à la fac, y en a qu’ont pas de bol… »

Et sur ce aurevoir…

« Ah vous êtes d’Angers ? »

… ou pas.

« Le Mans en fait »

« Ah ? Et vous aimez bien Strasbourg »

« Ca me plairait bien d’y rester, même si on me pique mon vélo »

Sur ce j’amorce un geste pour partir parce que ça commence à être lourd et je commence aussi à bien voir où il veut en venir.

« Je voulais vous dire que ça fait plaisir de rencontrer quelqu’un du Mans (je ne vois pas trop pourquoi mais bon…), je m’appelle Machin, mon kérosène c’est le chocolat noir et le café, parce que vraiment le chocolat noir ça me donne un coup de fouet ; je lis beaucoup, surtout Sciences et Vie. Je ne vis pas tout à fait dans le quartier, mais bon vous savez ce quartier il y a pire niveau sécurité, mais le week end c’est un peu mort (en même temps on est à dix minutes du centre je vois pas ce qu’il lui faut) et je suis à prendre »

Evidemment j’étais morte de rire et ça ne devait pas être très discret mais bon, la moralité de cette histoire est probablement « se laver les cheveux change la vie » à moins que ça ne soit « si vous n’avez pas de quoi vous payer une soirée Speed dating, il reste toujours la rue.

Se vendre en 7 minutes à quelqu’un qui n’a rien demandé quand même, faut oser.

Le mariage, ça vous gagne

Cet été, j’ai pas mal entendu des trucs dans ce genre-là :

« Tu verras à force de voir tes amis te marier toi aussi tu vas en avoir envie… »

Huit mois plus tard :

Future jeune mariée : « …prix exorbitants blabla… trop d’invités… problèmes administratifs… délais trop courts blabla… salle pas disponible… prix de la robe pour une seule occasion… régentée par ma mère…  »

Hum, je n’en suis pas si convaincue.

 

(PS : je suis de retour mais seulement pour des pensées courtes et pas intéressantes parce que c’est les partiels, que je suis à fond dans le boulot et qu’en même temps je me suis lancée dans des projets plus sérieux)

Toutes les routes mènent à Pandore (ou presque)

Parfois la curiosité me démange, et sitôt qu’un mystère a fait son entrée dans mon petit cerveau, je ne cesse de le ressasser tant que je n’y ai trouvé une réponse. Et parmi tous ces mystères il y a vous, mes lecteurs. Parfois je vais lire mes référents et je vois que certains doivent être bien déçus en arrivant sur mon blog, mais visiblement, il y en a qui y trouvent quand même leur compte puisqu’ils reviennent. Mais cependant, à force de lire mes référents fréquemment, j’ai fini par remarquer qu’une personne revient systématiquement sur mon blog, non pas en m’ayant mis dans ses favoris ni en tapant « boite de pandore blog », mais toujours en tapant les mêmes mots clés sur google qui ont dus le faire atterrir par erreur ici la première fois. Aussi si cette personne se reconnaît j’aimerais bien qu’elle se manifeste parce que je suis intriguée !

Et sinon, j’aimerais que tous ceux qui ont pris l’habitude de me lire, et vous devez être un certains nombres au vu de tous les votes au sondage, me laisse un commentaire (même si ça doit être le seul qu’ils me laissent) pour me dire ce qu’ils cherchaient quand ils sont arrivés sur mon blog. Ce que vous cherchiez sur google, ou par quel autre chemin détourné vous m’avez trouvé.

Voilà, en fait pour cet article, c’est vous qui allez travailler :D

Plaide coupable (2)

Ce soir en rentrant, j’ai relu mon article « Plaide coupable », et j’avoue que je l’ai trouvé excessif. Je profite donc d’un nouvel article pour répondre au commentaire de la Miss. En fait, je ne réprouve rien de ce que font les autres, et je t’avoue qu’avec le recul, évidemment que ça me fait marrer ! Mais je ne me savais à vrai dire pas tant coincée. Et j’avoue qu’en lisant le résultat, autant je l’ai trouvé en soi très réaliste, autant il m’a renvoyé les reproches que m’ont fait des dizaines de gens depuis toujours.. et le problème c’est que j’ai une tendance débile (ouais ben au moins j’assume hein xd) à tout accumuler jusqu’au jour où tout sort. En soi je m’en fiche, j’apprécie plutôt celle que je suis mais… je sais que l’image que je donne de moi n’est pas toujours en accord avec celle que je suis au fond de moi. En médecine, on me reprochait de ne pas savoir m’amuser parce que je ne buvais pas, alors que je savais m’amuser sans boire.

A l’époque où je bossais à McDo, une de mes collègues (pour ceux qui ont lu ma fic : Tonks, ce qui explique que je la déteste alors qu’en soi je n’ai rien contre le personnage) m’a dit que je pouvais me lâcher, ma môman n’étant pas là pour me surveiller. Motif ? Je disais que je ne fumais pas. Il semblerait inconcevable à notre époque qu’une jeune fille qui ne boive ni ne se drogue le fasse de sa propre volonté…

Lors d’une première rencontre, je peux donner deux impressions : ou les gens trouvent que j’ai l’air extrèmement gentille, ou que j’ai l’air complètement cruche et coincée. Généralement je deviens amis avec les premiers et jamais, lorsqu’ils me connaissent bien, ils n’envisagent la deuxième hypothèse. Je ne voulais pas m’énerver parce qu’en soit ce test était amusant. CE que je voulais juste montrer, c’est qu’il faut parfois se méfier des apparences et que les gens qui ont de sidées à l’opposé des nôtres, et une façon de s’amuser totalement différente n’en valent pas moins la peine. Et avec la Miss, nous savons de quoi nous parlons :p

Un titre foireux pour un article un peu niais (vous êtes prévenus)

On se demande toujours ce qui nous pousse vers un ami. Ce qui, sans attirance physique ni obligation familiale a fait que nous avons choisi cette personne là, qu’elle nous a choisi aussi et que demain, contre toute attente, elle sera toujours là. J’ai toujours été émerveillée par ce don gratuit et désintéressé de soi. Depuis quelques jours, ce qui m’émerveille, ce sont mes amis, tout simplement. Le fait qu’un simple mot de leur part puisse résoudre un problème, et qu’il suffise que je leur parle pour que tout s’éclaire.

Ce qu’on attend d’un ami n’est pas tant une solution miracle qu’une présence. L’ami n’est qu’un médiateur qui ramène à soi-même, sans jugements hâtifs et sans réponse. On ne peut trouver la réponse qu’en soi, mais on a parfois juste besoin de trouver les mots pour le comprendre. Et puis on réalise que ce n’était pas si dur, on a le cran de reconnaître qu’on est pas blanc comme neige et que nos motivations ne sont pas forcément purs. On peut tout dire parce qu’on sait que même si on n’est pas compris on ne sera pas jugés. Un véritable ami ne vous impose rien, il vous donne la liberté d’être vous-même. Parfois ils ne voient pas où vous voulez en venir, ils ne comprennent même pas le problème et ils cherchent en vain ce qu’ils pourraient bien dire. Il n’y a rien à dire.

Pour les après-midi à parler de tout et de rien en faisant des abdos ; pour les balades en vélo sans plan ; pour les fous rires au loup-garou ; pour les orgies de nourriture ; pour les conversations littéraires passionnées ; pour les mardis McDo , ses totems et le code des toilettes ; pour les nuits à assembler des jeux kinder en refaisant le monde ; pour tous nos essais culinaires ; pour les réveils à huit dans un appart ; pour la confession de tous mes défauts ;  pour les batailles de neige inopinées en pleine rue ; pour les références VDM ; pour les concours de blagues de mauvais goût ; pour le droit de pleurer parfois aussi ; pour ces années de presque collocation ; pour ces private-joke en publique ; pour ces commentaires boulets-éclairs sur MSN ; pour ce coaching amoureux ; pour ces longues heures de marche en touristes ; pour ces longues conversations autour d’un thé ; pour ces danses endiablées ; pour avoir hurlé « tell me more ! telle me more ! » en sautant dans tous les sens ; pour ce déploiement de dérision ; pour les McDo réconfortants et le droit de crier égoïstement ; pour les mails inquiets et impromptus ; pour les photos compromettantes ; pour les fous rires en ORL ; pour les petits doigts écorchés au jungle speed ; pour les spectacles de brossage de dents ; pour les fous rires compulsifs au mauvais moment au mauvais endroit ; parce que les cellules sexuelles se fabriquent dans les os plats et que le père d’Orly s’est pris une flèche dans le testicule droit dans Kingdom of heaven ; pour les chaînes de massage ; pour les conversations absurdes et le gros n’importe quoi sur MSN ; pour le droit d’être soi ; pour ceux qui étaient là hier et ceux qui seront là demain.

Merci.

Oui mais…

On se regarde dans la glace et on n’est pas vraiment fière. On se demande pourquoi notre petit sourire moqueur a disparu et pourquoi on n’arrive à se poser nulle part.

On essaie de tromper son angoisse avec des séries ; How I met your mother, Friends, That 70s show, Ugly Betty, Dr House, Monk. On se leurre en écrivant des histoires légères. On lit du grand n’importe quoi pour sourire. On se déchaîne sur des musiques qui ne nous touchent pas ; Discobitch, Bullets, Muse, Marie Cherrier.

On a peur. C’est quand la nuit tombe que la réalité nous rattrape. C’est dans le noir, quand on sait que ça ne viendra pas, qu’on pleure. On fuit les paroles qui nous touchent, on craint les histoires tristes, on essaie seulement de se perdre. On ne veut pas réfléchir.

Parfois on a des sursauts de rebellion. On se demande pourquoi on serait les seuls à souffrir, pourquoi on n’aurait pas droit à un peu d’égoïsme. Pourquoi on ressent ce manque et ce cruel besoin. Au fond de nous on sait qu’on a tort, et c’est encore pire. On se trouve faible et on confond tout. Alors on concocte de puériles vengeances, on veut emmerder tout le monde, fermer les yeux et avancer égoïstement. On fait celle qui s’en fout même quand le coeur se pince. On y repense et on a honte.

On se jure qu’on ne pleurera plus. On demande le droit d’être triste sans raison. On est peut-être même heureuse mais on ne le voit pas. On voudrait ne pas être si touchée, mais on l’est quand même. On sait au fond qu’il n’y a pas de vrai problème, mais on est triste quand même. Alors on se rebelle. Un peu contre soi et beaucoup contre les autres. Mais quand la nuit tombe, on sait qu’on n’a fait que se leurrer. On est malheureux quand même.

Qu’est-ce qu’un scout ?

Les scouts, on en a tous entendus parler, on en a tous croisés, mais franchement on ne les connaît pas vraiment. On commence par se perdre entre les différentes catégories, entre scout d’Europe, de France, qui ont chacun leur mode de fonctionnement et en général se détestent (n’allez pas dire à un scout d’Europe qu’il est scout de France si vous aimez la vie), sans compter toutes les sous-catégories qui correspondent à on ne sait trop quoi (louveteaux, guides, routiers…), au final le profane est abreuvé de vocabulaire et n’est toujours pas sûr de comprendre qui fait quoi…

Mais même si on sait reconnaître un scout d’Europe rien qu’à son uniforme et situer son âge rien qu’à la couleur dudit uniforme (d’ailleurs quelqu’un pourrait-il me dire à quoi correspond le orange fluo ? J’en ai croisé à Budapest et depuis ce mystère ne cesse de me perturber…), il n’empêche qu’on reste perplexe sur ce qu’est, en vrai, un scout. Difficile de faire la part des choses entre le mythe et la réalité… Outre le mythique « scout toujours prêt ! », on entend souvent que les régimes totalitaires se sont servis du scoutisme pour modeler la jeunesse, la BA c’est ringard et de toutes façons les scouts c’est des cathos.

Qu’est-ce finalement qu’un scout ? Ce n’est pas dans cet article que vous trouverez une réponse, puisque j’en suis moi-même resté à l’étape précédente, à essayer de faire la différence entre scouts de France et d’Europe. Mais j’ai trouvé une vidéo qui, peut-être, pourra lever un peu le voile sur ce grand mystère…

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L’amour tu sais…

On a en théorie tous connus ça, cette fichue journée où vraiment le célibat vous horripile, où la goutte d’eau (une mauvaise journée de travail, des embouteillages ou juste un plat qu’on a fait cramé) a fait déborder le vase de la solitude et où vraiment on ne pense plus qu’à une chose, une seule, se caser. Allez savoir pourquoi il faut toujours qu’on s’épanche sur nos malheurs auprès d’un ami en couple, qui forcément a une théorie sur la question (il y a longtemps de cela, même si en l’écoutant parler vous doutez qu’il se rappelle vraiment de cette période, lui aussi il a été célibataire, sauf que lui a fini par trouver quelqu’un et vous toujours pas, et que par conséquent il en déduit que son opinion est plus fondée que la vôtre) et qu’il ne voit pas pourquoi il ne vous en ferait pas part, de cette fichue théorie. Et cette théorie, on la connait tous, on l’a entendu des miliers de fois, on nous en a  rebattu les oreilles jusqu’à nous donner envie d’être sourd, et franchement, on ne voit pas ce que ça a résolu dans notre vie.

Car oui, l’amour, tu sais, ça te tombera dessus le jour où tu t’y attendras le moins, dans les circonstances les plus inattendues avec le dernier garçon auquel tu aurais pu penser…

On est bien content de le savoir, mais là on est plutôt dans l’état d’esprit où on a beau s’efforcer de ne pas y penser on y pense encore plus, puisque en théorie ne pas y penser est la clé de tout, et on se met à fixer d’un oeil scrutateur tous les garçons qu’on croise dans des lieux improbables et qu’on ne reverra probablement jamais, le mignon petit brun assis dans le bus là, qui a une façon si craquante de se passer la main dans les cheveux en lisant son manga, ou le mec qui attendait devant nous à la poste et nous a vaguement sourit de loin… On ne regarde plus pareil ses voisins, on détaille avec suspicion chaque nouveau jeune homme qui nous est présenté et finalement, on ne pense plus qu’à ça en se demandant « c’est quand le moment où je m’y attendrais le moins ? ». Et entendre cette stupide litanie ne change rien, n’améliore rien et met de mauvaise humeur  parce qu’on se dit qu’au final les gens en couple n’y connaissent rien, qu’ils ont eu de la chance et puis c’est tout, et que nous on est voué à finir vieille fille qui tricotera jusqu’à la fin de ses jours des chaussettes qui gratteront pour les enfants de qui en voudra bien.

Mais le pire dans cette histoire, ce n’est pas qu’ils vous rebattent stoïquement les mêmes clichés éculés pendant des années sans vous laisser l’occasion de protester au risque de passer pour la célibataire aigrie de base, non le pire, et c’est avec un certain désespoir que je me vois forcée de le reconnaître, le pire, c’est qu’ils avaient raison.

Suis-je un mec ?

Voilà une question qui à première vue ne fait pas débat. Bien sûr que non, je ne suis pas un homme. Mon état civil et mon anatomie abondent largement en ce sens. C’est d’ailleurs une identité qui ne m’a jamais posé de problème, à part une fois par mois où j’aimerais bien être un garçon, quand même.

D’ailleurs j’ai des réactions purement féminines…

  • lorsqu’un prénom me plaît je le colle au nom du garçon que j’aime pour voir si ça rendrait bien pour un enfant ;

  • ce que j’aime dans le mariage, c’est l’idée de porter une très jolie robe. D’ailleurs, je ne peux pas passer devant Pronuptia sans tourner la tête ;

  • même si c’est en jean que je pars à la conquête du monde, j’aimerais voleter d’aventure en aventure en robe talons hauts (mais avouons-le, contrairement à ce qu’ils nous font croire à la télé, c’est moins confortable)

  • j’ai la larme facile au cinéma. TRES facile.

  •  je ne peux pas me balader dans un château sans m’imaginer vêtu d’une très belle robe accompagnée d’un preux chevalier ou d’un comte ;

  • quand je déprime je dévore des magazines féminins, même si ça me déprime encore plus parce que la fille de la page 20 est vraiment trop belle et moi… moins.

Voilà qui tendrais à prouver avec certitude que j’appartiens à la gent féminine, et pourtant…

  • je jure comme un charretier ;

  • j’ai l’esprit très mal placé ;

  • je ne comprends pas toujours les filles ;

  • j’aime les vannes graveleuses et pour être tout à fait franche il m’arrive d’en sortir (c’est mon côté carabin qui ressort), par conséquent il en faut beaucoup pour me choquer…

  • j’ai tendance à débiter vannes et jeux de mots foireux avec la dextérité du mâle moyen ;

  • les mots « mariage » et « enfants » me font fuir vite et bien ;

  • on m’a déjà dit « tu ferais un mec super ». Je continue à me demander comment je dois le prendre…

Cette année je me suis retrouvée dans une classe de filles toutes très féminines quand moi-même, bien que très loin du garçon manqué, je suis bien loin de mettre des heures à me préparer le matin… Je commence d’ailleurs à me demander si toutes ces heures consacrées au maquillage et à l’habillage, dans un soucis de perfection qui parfois nous éloigne de notre vrai moi ne vise pas qu’à plaire aux femmes plutôt qu’aux hommes. J’ai fini par me sentir presque masculine dans cet environnement… Et puis j’ai retrouvé mes amis de lycée, je me suis plus laissé aller et j’ai renouée avec un moi plus naturel, féminine certes mais sans contrainte. Et voilà qu’en triant de vieux magazines (féminins je l’avoue…) je suis tombée sur un article fantastique qui résumait à la perfection ce que j’attendais d’une relation amoureuse. Ce qui aurait été formidable en soi si cet article n’avait pas eu pour objet le mode de pensée… des hommes !!!

Voici en prime l’extrait de l’article qui m’a tant parlé :

« Etre bien avec [une personne] c’est décider tous les matins que [l'on] est heureux de se réveiller à côté d’elle et avoir envie d’y retourner tous les soirs. Un choix délibéré, volontaire et en permanence réitéré, bien loin d’une promesse de présence éternelle » 

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L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

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