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De ces fins inévitables…

Une fois n’est pas coutume cet article parlera de… cinéma ! Et oui, qui eût cru qu’un tel phénomène arriverait à nouveau ? :p

Je sors tout juste des Noces rebelles (Revolutionary Road), et à nouveau Sam Mendes a frappé en s’attaquant au banlieusard américain et à ses rêves perdus…Et comme toujours il se montre intraitable… Peut-être un peu plus lent qu’American Beauty mais admirablement servi, les Noces rebelles a une tonalité plus sombre et moins cynique qu’American Beauty. On observe la pente intraitable que dévalent plus ou moins inconsciemment les protagonistes, on tremble un peu en se demandant de loin si on finira comme ça, mais surtout on vibre au rythme d’une bande originale qui prend aux tripes.

En sortant de ce film j’ai réalisé qu’une fois encore je m’étais faite avoir… Essayer de deviner la fin d’un Sam Mendes revient à se demander ce que Woody Allen a bien pu trouver comme chute pour ses personnages. Un tel questionnement est des plus naïfs car, comme Vicky Christina Barcelona a une fin des plus dignes de Woody, les Noces rebelles ne peuvent finirent qu’ainsi sous la plume de Sam Mendes. On passe le film à envisager toutes les hypothèses alors qu’il n’y a qu’une fin inéluctable… Ces deux réalisateurs s’amusent à nous montrer des personnages qui veulent et même essaient de changer de vie… Il y a des gens qui vivent des expériences qui les font changer, ceux de Woody Allen en vivent sans rien en retirer et retournent à leur vie initiale. Ceux de Sam Mendes subissent et ne cessent plus de subir des événements qui les mènent à leur perte inéluctable.

On sort de ces films émerveillés, mais une part de nous ne cesse de ressasser cette douloureuse impression que ce que nous venons de voir, c’est monsieur toutlemonde, celui que nous croisons tous les jours dans la rue, si ce n’est dans le miroir. Et  cette question entêtante… Et nous, allons nous à notre tour sombrer vers cette fin inéluctable ?

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Se poser des questions existentielles

Attention ami lecteur ! Prends garde, un jeu de mot foireux se cache dans cet article, sauras-tu le retrouver ???

J’étais hier au cinéma (pour aller voir Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen, mais le problème n’est pas là) et j’étais d’humeur assez morose, sans trop savoir pourquoi. Les gens dans la rue m’agaçaient, l’attente interminable, jusqu’au fait même de m’être déplacée pour voir un film que si ça se trouve je n’allais même pas aimer. C’était un de ces jours où finalement on est bien que chez soi, sous la couette avec un paquet de gâteau et son PC ; un de ces jours où quel que soit l’effort déployé par vos amis, ils sont toujours de mauvaise compagnie. Un de ces jours où l’on mériterait bien de s’en prendre une pour réaliser qu’on a quand même de la chance.

Et voilà qu’au milieu de mes palpitantes pérégrinations intellectuelles, mes yeux s’arrêtent sur l’affiche de Saw V, que dans mon petit esprit francophone je prononce « Saw Cinq » alors que si j’étais in, je prononcerais ce titre comme il se doit « Saw fiiiiive ». Et bizarrement, tout cela m’agace encore plus. Sans parler de leur slogan « vous pensiez vraiment que c’était fini ? »… non, mais on a bien le droit d’espérer… Je me demande jusqu’où ils exploiteront ce filon au lieu de nous offrir ce qu’un véritable spectateur mérite, de l’original. Dans ma tête je m’imagine les affiches à venir et…. soudain une question idiote s’insinue dans mon esprit… Oseront-ils sortir Saw VI ? Les américains s’en fichent, mais avouez qu’en français ça casse un peu toute l’atmosphère morbide dont ils s’entourent…

Comme quoi il n’en fallait pas tant que ça pour que mon humeur s’améliore…

Eternal Sunshine of the Spotless Mind

Eternal Sunshine of the Spotless Mind dans Cinéma eterna10

Film de Michel Gondry, 2004

Casting :
Joel Barish :
Jim Carrey
Clementine Kruscynski : Kate Winslet
Mary : Kirsten Dunst
Stan : Mark Ruffalo
Patrick : Elijah Wood
Le docteur Mierzwiak : Tom Wilkinson

De l’importance du souvenir…

Ce pourrait être une histoire ordinaire, mais ça ne l’est pas. Pourtant tout commence par une rupture, aussi triste et banale que le sont toutes les ruptures : Clémentine en a marre de Joël, seulement elle ne se contente pas de rompre, elle décide également, par un procédé aussi révolutionnaire qu’effrayant, de rayer Joël de sa mémoire. Furieux et dévasté, Joël décide d’en faire de même, mais alors que sa mémoire se vide, viennent les regrets…

lebonh10 dans Cinéma

Eternal Sunshine of the Spotless Mind est une comédie, Eternal Sunshine of the Spotless Mind raconte une histoire d’amour, mais c’est bien plus que cela…

Au delà de l’humour et du simple rôle narratif du film, se profile une véritable réflexion sur l’amour et le souvenir. Le film tourne autour d’une histoire d’amour qui ressemble à toutes les histoires d’amour, avec un début, un milieu et une fin. Une histoire qui raconte la première rencontre, puis la folie des débuts, la passion de la découverte ensuite, puis l’incompréhension, la jalousie, et les déchirements.
Deux êtres qui n’ont à priori pas grand chose en commun qui se retrouvent, sans que l’on sache comment et finissent, de la même façon qu’ils se sont rapprochés, par ne plus se comprendre. C’est ce qui arrive à Clémentine et Joël.

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Lorsqu’on se retrouve seul, que ce soit suite à une rupture ou à un deuil il ne nous reste plus que les souvenirs. Parce qu’ils ravivent la personne que l’on vient de perdre, même les plus beaux deviennent douloureux. Mais la société vous offre un moyen pour moins souffrir : grâce à un procédé extraordinaire on efface ce qui vous fait souffrir. Une façon comme une autre de vous priver de vos sentiments. On oublie le chien mort qui nous a accompagné dans près de vingt ans de notre solitude, on oublie l’homme qui nous a mené au bonheur puis au désespoir, on oublie les fous rires et ce parfum qui nous émouvait tant, on oublie les gens qui ont comptés, ceux qui ont fait de nous qui nous sommes et ceux qui nous ont offert le meilleur, avant de nous faire découvrir le pire, parfois. On oublie les gens en oubliant que la seule chose qui les rendait encore vivant, c’était le souvenir que l’on portait d’eux.

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Mary, pour qui une telle pratique est monnaie courante comprend seulement à la fin la véritable valeur du souvenir. Ôter un souvenir à quelqu’un c’est comme lui enlever une partie de son identité et de ce qui l’a fait tel qu’il est.

http://www.dailymotion.com/video/x2a807

 

Les Chansons d’Amour

Les Chansons d'Amour dans Cinéma chanso10

Film de Christophe Honoré, 2007

Casting :
Ismaël : Louis Garrel
Julie : Ludivine Sagnier
Jeanne : Chiara Mastraionni
Alice : Clotilde Hesme
Erwann : Grégoire Leprince-Ringuet
La mère : Brigitte Roüan
Le père : Jean-Marie Winling
Jasmine : Alice Butaud

La première fois que j’ai vu ce film je l’ai trouvé bizarre. Il faut dire que je ne l’ai peut-être pas vu dans les bonnes conditions : je devais y aller avec une amie (qui avait choisi elle-même le film) et m’a finalement posé un lapin. Les comédies musicales ne sont pas une grande spécialité française, c’est plutôt le genre de prédilection des américains. Pourtant c’est la musique qui porte tout le film.

Julie et Ismaël sont très amoureux, et pourtant ils partagent leur lit avec une tierce personne. Cette relation finit par les dépasser et ils n’ont plus l’air de vraiment savoir s’ils tiennent encore l’un à l’autre. Et puis l’un des trois meure et remet cette relation en question.

chanso11 dans Comedies musicales

Ce pourrait être une histoire banale mais on serait prêt à tout croire au travers de la musique d’Alex Beaupain qui vous hante bien après que vous soyez sorti de la salle. Les Chansons d’Amour laisse dans l’atmosphère l’arrière-goût d’un disque de jazz un jour de pluie.

http://www.dailymotion.com/video/x2fbvl

Juno

Juno dans Cinéma juno-poster2-big

Film de Jason Reitman, 2008

Casting :
Juno MacGuff : Ellen Page
Paulie Bleeker : Micheal Cera
Vanessa Loring : Jennifer Garner
Mark Loring : Jason Bateman
Bren MacGuff : Allison Janney
Mac MacGuff : J.K. Simmons
Leah : Olivia Thirlby

Voilà donc le film qui m’a poussé à faire un blog sur le cinéma… C’est un film que je suis allée voir de force (allez savoir pourquoi dès qu’un film a trop de succès une partie de moi se refuse à aller le voir si je n’en avais pas l’intention auparavant, ce doit être mon côté rebelle qui ressort…). J’avoue que c’était un soir pas très joyeux et que je voulais voir un type très précis de film que je ne pensais pas être actuellement à l’affiche : je voulais un film dont on sort avec un sourire béat aux lèvres, en se sentant vivant.

Je ne voulais pas voir ce film parce que le sujet est grave et que je voulais rire. Mais ce film est la preuve qu’il ne faut pas se fier aux apparences, car s’il traite en profondeur d’un sujet qui n’est pas léger, il le fait dans une enveloppe d’humour qui permet à l’auteur de faire passer beaucoup de messages : Juno est une adolescente normale pleine d’idées intelligentes et caustiques sur la vie (comme le fait que les footballeurs sont attirés par les filles bizarres alors qu’ils sont destinés aux pom pom girls qui elles-mêmes préfèrent les profs), qui un jour où elle s’ennuie, couche avec son meilleur ami. Ce qui aurait pu n’être qu’une anecdote sans importance se complique : elle tombe enceinte.

juno12 dans Cinéma

 Et la voilà qui, incapable d’avorter (parce que la fille de l’accueil parle de préservatifs aux fruits et que les bébés ont des ongles), part à la recherche du couple idéal pour s’occuper de son enfant.

juno110

Ce film est une bouffée d’air frais, bourré de dialogues truculents, qui évite sans mal les clichés niais, le tout servi par des acteurs bluffants. Pensez aussi à jeter un coup d’oeil à une bande originale aussi rafraichissante que le film qu’elle sert. 

http://www.dailymotion.com/video/x45th0

Les meilleures répliques du cinéma

Voici la suite de mon premier article sur les dialogues les plus truculents du cinéma. Encore une fois merci à Rose sans qui j’en aurais moins, beaucoup moins… Et vous, quelle est votre réplique favorite de film ?

  • Harry Potter et l’Ordre du Phénix

« - Quoi ? Mais on ne peut pas ressentir tout ça ! 
- Si, mais toi tu as la capacité émotionnelle d’une petite cuillère. » 

  • Jurassic Park

« - Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l’homme. L’homme détruit Dieu. L’homme crée les dinosaures… 
- Les dinosaures mangent l’homme. Et la femme hérite de la Terre »

  • Lord of War

« - Yuri, qu’est-ce que tu connais aux armes ?
- Je sais de quel coté il vaut mieux se placer. »

  • Le Péril jeune

« L’homme descend du singe, Tomasi est un homme, Tomasi ne descend pas du panier de basket. » 

« Chômons dès aujourd’hui pour mieux chômer demain ! » 

  • Qui veut la peau de Roger Rabbit ?

 » – Vous ne savez pas comme c’est dur d’être une femme qui a mon physique. 
- Vous ne savez pas comme c’est dur d’être un homme qui regarde une femme qui a votre physique. » 

  • SOS Fantômes

« On est venu, on a vu et il l’a eu dans le cul! »

  • Un air de famille

« - À quoi ça sert de garder un chien paralysé ? 

- C’est décoratif, c’est comme un tapis mais vivant !

  • Les Poupées Russes

    « Ecrire, c’est ranger le vrac de la vie »

  • Virgin Suicides

    « -Qu’est-ce que tu fais là mon pauvre chou ? A ton âge on ne connaît pas encore les souffrances de la vie.
    - Manifestement docteur, vous n’avez jamais été une fille de 13 ans »

  • La famille Adams « Oooh il a les yeux de son papa ! Chéri, enlève les lui de la bouche… »

  • Les valeurs de la famille Adams

    « -Bon, maintenant vous allez me dire où vous avez caché le bébé !
    - Ca dépend quel morceau… »

  • Mélodie en sous-sol

    « -Ton père et moi tu nous feras mourir de chagrin !
    -Tant mieux ! Comme ça on ne retrouvera pas l’arme du crime ! »

Cashback, le court métrage…

Comme vous le savez si vous êtes allé faire un tour sur la page myspace du film, Cashback est avant tout un court-métrage d’environ dix-huit minutes, qui raconte comment un étudiant rêveur occupe ses huit heures de travail. C’est à partir de là que l’idée d’un film a germé (il faut dire que le court-métrage a reçu beaucoup de prix). Voilà donc la vidéo du court-métrage, en espérant qu’elle vous donnera envie de voir le film.

http://www.dailymotion.com/video/x19t51

Alors ? Tenté ?

Personnellement je trouve que la musique du long métrage donne une meilleur dynamique au film, et dégage une atmosphère différente. Mais on retrouve l’esprit et l’humour… et je le trouve très bien construit. Et puis la fin… la fin donne envie d’en avoir encore plus^^

 

Cashback

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Film de Sean Ellis, 2007

Casting :

Ben Willis : Sean Biggerstaff
Sharon Pintey : Emilia Fox
Sean Higgins :  Shaun Evans
Jenkins : Stuart Goodwin
Suzy : Michelle Ryan
Barry Brickman : Micheal Dixon
Matt Stephens : Micheal Lambourne
Brian : Marc Pickering

Voilà un film pour le moins étrange… Mieux vaut ne pas se fier à son titre (trop axé sur l’argent), son affiche (qui laisse supposer des histoires un brin pornographique), ou encore ses photos (avec les préjugés que nous donnent l’affiche et le titre, il est assez facile de tout interpréter de travers). Le mieux est de le voir, tout simplement. Ce film m’a attiré pour Sean Biggerstaff avant tout, je l’avoue, et si tout ce que j’ai précédemment cité ne m’engageait pas vraiment, j’ai quand même été regarder la bande annonce. Et là, je vous la conseille.

Cashback raconte l’histoire de Ben Willis, un étudiant des Beaux-Arts, qui vient de se faire larguer un peu violemment (la première scène est tout simplement fantastique) et en perd le sommeil. Il finit par mettre à profit ces huit heures supplémentaire pour travailler de nuit dans un supermarché de quartier.

Cashback dans Cinéma sean310

A cet occasion il découvre des personnages hauts en couleur et apprend à gérer l’ennui de huit heures de travail… Et pour cet étudiant rêveur, il suffit d’arrêter le temps pour pouvoir dessiner des femmes…

C’est un film qui ne ressemble à aucun autre, indéfinissable parce qu’on y trouve tout à la fois la beauté de l’art (on devine sans peine l’obsession de Sean Ellis pour le caractère insaisissable de la beauté), le regard de l’artiste (là encore ça sent le vécu), l’amour (et notamment le passage de l’un à lautre), et un humour typiquement anglais.

cashba10 dans Cinéma

En somme les scènes de nus ne choquent même pas tant elles prennent une dimension artistique et se fondent dans une logique artistique. Les portraits des personnages sont vraiment drôles, l’image est très soignée (mais c’est normal Sean Ellis est photographe de formation, encore une fois nous sommes forcés de reconnaître que cela fait d’excellents réalisateurs), le film parfaitement rythmé (j’ai un faible pour les scènes où il passe d’une période à une autre avec une continuité dans le décor) et la musique colle parfaitement à l’oeuvre (je sais vous allez me dire que c’est souvent le cas, mais je trouve que la musique sublime les images et exacerbe particulièrement les émotions dans ce film).

C’est un film qui ne donne qu’une envie quand on voit le générique de fin, le revoir encore. Et un film dont on ne se lasse définitivement pas.

Quelques liens utiles…
Le site du film : http://www.cashback-lefilm.com/
Le making-of : http://www.myspace.com/cashbacklefilm

Ce n’est pas la meilleure bande annonce, mais c’est la seule que j’ai trouvé sous-titrée en français !

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Paris VERSUS Paris je t’aime

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BO de Paris je t’aime :

Une ville. 10 millions de coeur. Une histoire d’amour.

Forcément, il y avait de quoi faire. C’est probablement la raison pour laquelle on a fait appel à 19 réalisateurs pour Paris je t’aime quand Klapisch a décidé de s’y coller tout seul comme un grand.

Parce que Klapisch est un grand. Pour preuve les fabuleux L’Auberge espagnole et Les Poupées russes, où il nous a bien prouvé que lorsqu’il s’agissait de films où les destins se croisent, il était un maître du genre. Comme quoi on ne peut pas réussir à tous les coups.

Dans le Paris de Klapisch, qui « fabrique en permanence sa modernité sur ce conflit entre le vieux et le moderne », un ex-danseur meurt à petit feu. Pour meubler le temps, il regarde les autres vivre : la boulangère qui a des théories sur les employées de toutes les régions, la jolie étudiante d’en face (depuis Fenêtre sur cour on vous avait prévenus : méfiez-vous des vis-à-vis !) ou sa soeur qui peine à trouver l’âme-soeur.

Tous ces gens-là vivent leur vie et se croisent, avec des marchands de poissons et de légumes par-ci, trois tops models qui découvrent la vraie vie par-là, un immigrant clandestin et deux frères. Tout cela donne des scènes décousues pour suivre un tas de gens auxquels on arrive au final même pas à s’attacher, dans des histoires d’amour même pas belles (pour citer la copine qui m’accompagnait ce jour-là). Ca manque cruellement de rythme, de substance, de charisme même, et on a droit à trois mots grossiers par minute, ce qui finit par être lourd.

Au final on s’ennuie et on ressort frustré parce qu’on a espéré jusqu’à la fin que le réalisateur finisse par ratrapper le coup (inutile d’y aller pour le suspense, la réponse est non).

Si l’aventure vous tente quand même contentez-vous de la bande-annonce : ça laisse présager le meilleur, on approche les personnages sans vraiment les toucher de près, et parfois le mystère, c’est bien. 

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Les personnages de Paris je t’aime eux, sont encore plus nombreux. Mais chaque histoire est découpée pour que pendant quelques minutes on ne vive que pour eux. Ils sont comme les citoyens de Paris que vous pouvez croiser tous les jours : vous percevez une partie de leur histoire, avec fugacité, sans jamais tout à fait se l’approprier. Comme eux, certains vous émouvront, d’autres vous agaceront et certains vous laisseront complétement indifférents. Mais plus le film avance plus on sent son ventre se tordre en une étrange nostalgie. Les personnages ne font que servir le personnage qu’est Paris, qui au final prend toute la place. Paris à laquelle on appartient un peu mais qui nous échappe, et lorsque le générique retentit on ne peut que confirmer ces paroles : « Un sentiment est venu à moi. C’était comme si je me souvenais de quelque chose que je n’ai jamais connu ou que j’avais attendu toujours [...] c’était quelque chose que j’avais oublié ou quelque chose qui m’a manqué toute ma vie. Seulement je peux vous dire que j’ai senti en même temps la joie et la tristesse mais pas trop tristesse parce que je me sentais vivante, oui, vivante ! ç’a été le moment où j’ai commencé à aimer Paris, et le moment où j’ai senti que Paris m’aimait aussi. »

Et vous, lequel choisiriez-vous entre ces deux films ?

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Paris VERSUS Paris je t'aime dans Cinéma paris210 p1564010 dans Cinéma

 

Quelques scènes anthologiques de cinéma où la musique s’invite…

… et où elle a bien raison !

D’abord la très célèbre carioca de La cité de la peur

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Bambino revu par Jean Dujardin dans OSS 117 :

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La mythique scène de leçon de danse à Poudlard avec Ron et McGonagall…

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La danse d’Olive au concours de Little Miss Sunshine dans le film du même nom…

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La scène du Seigneur des Anneaux (version longue mais ne me demandez pas duquel…) où Merry et Pipin se donnent en spectacle sur une table… Bon elle n’est pas de très bonne qualité mais j’ai déjà eu tellement de mal à la trouver ! 

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J’espère que ça vous aura donné envie de danser et de chanter :p
Si vous en connaissez d’autres…

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L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

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