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Archives pour février 2009

Loana qui ?

On va encore me reprocher d’être intolérante mais tant pis… Ce soir je mangeais tranquillement devant 50 minutes inside et que vois-je ? Tout un reportage consacré à la pauuuuvre Loana qu’on a retrouvée dans un état déplorable et plus ou moins inexplicable dans son appartement. Si vous cherchez des détails sur l’histoire allez voir ailleurs, je n’ai pas suivi et globalement, je m’en contrefiche. Mais que font donc les journalistes ?!? N’ont-ils aucune intégrité ? aucun respect pour leur travail ou pour le commun des mortels ? Pourquoi donc a-t-on à se taper les soucis d’une pauvre fille dont plus personne n’a rien à fiche, qui n’a rien foutu d’autre que de se taper un stupide DJ dans une piscine pour gagner le droit d’être nommée personnalité au même titre que de véritables artistes, chanteurs ou acteurs qui triment pour leur statut ? Et étrange terme que celui de « personnalité », qui désigne une femme sans personnalité justement dont le temps est révolu et qui ne sait que jouer les timorés devant les caméras dans l’espoir d’un come-back inespéré.

Qui peut accepter qu’alors que nous devons bosser tous les jours pour payer nos impôts et vivre, des gens comme elle puissent se permettre de vivre dans le luxe pour avoir fait quoi au juste ? rien foutu pendant plusieurs mois dans un loft sous les caméras ? flirté outrageusement dans une piscine ? demandé ce que c’était que du thym (prononcer time sinon on a l’air culturé et ce serait emmerdant avec un grand A). Ce n’est pas ça la France à mes yeux ou du moins j’espère qu’il y a une France au-delà de cette image déplorable qu’on véhicule… Mais les gens semblent se complaire dans cette médiocrité puisque les malheurs de la pauvre Loana font de l’audimat quand le badaud de base galère. Alors non, j’ai plus envie de regarder autre chose que des films ou des séries à la télé, oui je déplore que des gens se ridiculisent de leur propre chef à l’écran (mais pourquoi se priver puisqu’on est bien payé), et globalement je me fiche que ça me fasse passer pour une nana vieux jeu, mais j’estime que tout un chacun j’ai droit à de la qualité à la télévision, j’ai aussi droit de ne pas être prise pour une conne par des journalistes qui racontent ce qui les arrangent et que, qui plus est, on n’a pas à me demander de plaindre une p*** (franchement j’ai beau chercher vu comment elle gagne sa vie j’ai pas trouvé d’autres mots) qui nage dans un fric que je n’ai pas sans rien foutre. Ouais, je ronchonne, et alors ?

De ces fins inévitables…

Une fois n’est pas coutume cet article parlera de… cinéma ! Et oui, qui eût cru qu’un tel phénomène arriverait à nouveau ? :p

Je sors tout juste des Noces rebelles (Revolutionary Road), et à nouveau Sam Mendes a frappé en s’attaquant au banlieusard américain et à ses rêves perdus…Et comme toujours il se montre intraitable… Peut-être un peu plus lent qu’American Beauty mais admirablement servi, les Noces rebelles a une tonalité plus sombre et moins cynique qu’American Beauty. On observe la pente intraitable que dévalent plus ou moins inconsciemment les protagonistes, on tremble un peu en se demandant de loin si on finira comme ça, mais surtout on vibre au rythme d’une bande originale qui prend aux tripes.

En sortant de ce film j’ai réalisé qu’une fois encore je m’étais faite avoir… Essayer de deviner la fin d’un Sam Mendes revient à se demander ce que Woody Allen a bien pu trouver comme chute pour ses personnages. Un tel questionnement est des plus naïfs car, comme Vicky Christina Barcelona a une fin des plus dignes de Woody, les Noces rebelles ne peuvent finirent qu’ainsi sous la plume de Sam Mendes. On passe le film à envisager toutes les hypothèses alors qu’il n’y a qu’une fin inéluctable… Ces deux réalisateurs s’amusent à nous montrer des personnages qui veulent et même essaient de changer de vie… Il y a des gens qui vivent des expériences qui les font changer, ceux de Woody Allen en vivent sans rien en retirer et retournent à leur vie initiale. Ceux de Sam Mendes subissent et ne cessent plus de subir des événements qui les mènent à leur perte inéluctable.

On sort de ces films émerveillés, mais une part de nous ne cesse de ressasser cette douloureuse impression que ce que nous venons de voir, c’est monsieur toutlemonde, celui que nous croisons tous les jours dans la rue, si ce n’est dans le miroir. Et  cette question entêtante… Et nous, allons nous à notre tour sombrer vers cette fin inéluctable ?

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Liberté

Pour ceux qui ont suivi, j’étais en partiels. et pour ceux qui ont encore plus suivi je rêvais ardemment des trois jours suivants. Je suis sortie ce midi de ma dernière épreuve et je viens de passer l’aprèm en pyjama dans mon lit à parler sur msn, regarder des séries et lire des fanfictions. J’ai dansé, j’ai traîné, et le plus beau, c’est que pas une seule fois je me suis dit « euh là tu devrais bosser ma grande… ».

Je me suis mise à danser sur Tubthuming des Chumbawamba et soudain j’ai pris conscience d’une chose incroyable : j’ai une vie. J’ai du temps. Je n’ai pas d’impératifs. Je fais ce que je veux, où je veux, et comme je veux. Je décide de mes horaires, je peux prendre le temps de reconstruire ma vie en toute tranquilité. C’est comme si après toute cette pression je redevenais maîtresse de mon existence. Comme si j’avais droit à ma première bouffée d’air frais après toute l’accumulation de ces 5 derniers mois. Je suis vivante, et j’ai les rênes en main.

Aussi, je vais prendre quelques résolutions. Je sais que ce n’est plus trop de saison mais tant pis. Les résolutions qu’on prend au nouvel an sont plus à mon sens des règles de vie qu’on s’impose pour s’améliorer petit à petit année après année. Celles que je veux prendre là sont d’un autre genre. J’ai décidé de m’offrir deux semaines et demie de liberté, et je veux jouïr autant que possible de ce temps.

Voici donc la liste non exhaustive et sur laquelle j’ai entière liberté de toutes ces choses que je veux faire pendant ces deux semaines et demie :

-  lire
- écrire mes propres récits
- aller au cinéma
- regarder plein de films en dvd
- faire du shopping
- tester des recettes
- remettre mon appartement en ordre
- danser toute la nuit
- faire le marché tous les samedis
- faire la grasse mat’
- traîner en ville pour le simple plaisir de vivre dans une ville magnifique

Ah… et surtout vivre sans contrainte ni délai. Bilan dans deux semaines et demi ! Mais bon, d’ici là écrire ici faisant aussi parti de mes projets, vous n’êtes pas prêts de vous débarrasser de moi si facilement :D

Tic tac

Quiconque a un jour passé un examen quelconque connaît l’angoissant tic tac du compte à rebours. Le temps passe, et on la vague impression qu’on ne sera jamais prêt. Et puis parfois on peut s’impressionner soi-même, un souffle étrange nous porte, on a les connaissances et une brusque bouffée de confiance en soi.

Je suis actuellement en partiels, il y a des matières où j’étais sûre de mes connaissances, et d’autres où je crains le rattrapage. Incroyable le temps et l’énergie qu’on peut dépenser à calculer combien de points il nous faut d’avance pour avoir une chance de ne pas y passer. Mais parfois on ne pense pas à tout. Le jour du bac je suis tombée malade. C’est une excuse valable. Aujourd’hui, j’ai basé tout mon raisonnement sur une erreur de débutant. Je viens de perdre dix points d’un coup. Il me reste deux épreuves et pour celles-là je ne suis pas prête. Je ne veux pas y aller, j’aurais l’impression d’être conduite à l’échafaud.

Quand on est passé par un concours on n’a pas le droit de se plaindre de partiels. Quand on n’a le droit à l’erreur on n’a pas à se reprocher la moindre erreur. Il paraît qu’il faut savoir aller de l’avant et que ce n’est pas grave de ne pas être le meilleur. Je suis fatiguée, éreintée par cette pression stérile qui ne mène à rien. Je voudrais juste arrêter de penser mais maintenant je sais que le repos ne sera qu’éphémère et que je ne peux même pas me permettre de fermer ces classeurs.

Quand les partiels seront finis, je dormirais. Je passerai des heures blottie sous ma couette dans une somnolence bienheureuse et je cesserai de penser. Je prendrais du temps à moi, je savourerai chaque seconde où j’aurais le droit de ne pas travailler, je ne me reprocherai pas mon inactivité et je prendrai le temps de remettre ma vie en état.

Peut-être que les examens n’en valent la peine que pour ça : pour le plaisir qu’on en retire à vivre les trois jours suivants.


L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

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