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Archives pour janvier 2009

Gala du championnat d’Europe, Helsinki

Comme je l’ai déjà dit, on n’observe pas de la même façon un patineur en compétition qu’en gala. En compétition, il y a l’adrénaline, parfois une bonne surprise, mais on n’en est pas moins patriotique et farouchement attaché aux sorts de ses favoris. En gala on oublie les points, les obligations techniques et on se contente d’ouvrir les yeux pour se laisser émerveiller.

Ce gala valait la peine d’être vu, ne serait-ce que pour la performance de Sinead et John Kerr. Je vous ai déjà parlé de mon coup de coeur inattendu pour ce couple lors du programme libre. Il s’est transformé cet après-midi en un coup de foudre irrévocable.J’ai été bercée dans ma jeunesse par les prouesses de Marina Anissina et Gwendal Peizerat, leur fougue, leur énergie et l’audace de leur patinage que je n’ai cessé de regretter depuis qu’ils sont passés professionnels. Pas un de leur programme ne m’a déçu un jour. Je pensais ne jamais retrouver l’émotion et la folie qu’ils généraient dans mon coeur. Mais cette année… c’est exactement ce que j’ai retrouvé avec la fratrie Kerr. Cette même fusion qui donne l’impression d’une seule personne, l’émotion que dégage leur glisse, et cette modernité même sur une danse écossaise ! Et lorsqu’ils osèrent le porté inversé qui faisait la popularité de Anissina/Peizerat, je fus définitivement conquise. Je continuerai à m’émerveiller devant le patinage de nos français, je suivrai les pogressions des israëliens et des italiens et me laisserai porter par la fougue des russes. Mais là, je suis amoureuse.

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Championnat d’Europe, danse sur glace, Helsinki 2009

Une soirée inattendue hier soir, puisque en l’absence des champions du monde Isabelle Delobel et Olivier Schoenfelder (absence due à une opération pour Isabelle Delobel) et suite à une chute des tenants du titre Oksana Domimna et Maxim Shabalin, les habitués des quatrième et cinquième place s’en sont donné à coeur joie afin de saisir cette opportunité de décrocher une place sur le podium. C’est finalement et sans surprise le couple russe Khokhlova et Novitski, dynamique et techniquement excellents, qui raffle la médaille d’or. Nos français Péchalat et Bourzat, pourtant en excellente forme et ave cun programme magique n’aura droit qu’à la quatrième place…

Ainsi comme la précédente cette soirée aura été sous le signe de la déception, notamment à cause de la médaille d’argent accordée aux italiens, dont je trouve que le patinage manque cruellement de fluidité, ainsi que le sous-notage du jeune couple israëlien Alexandra et Roman Zaretski, pourtant très frais. Cependant, cette soirée m’a permis de faire deux grandes découvertes. D’abord un tout jeune couple italien (pourtant une nationalité dont j’apprécie rarement les patineurs) Luca Lanotte et Anna Cappellini, à la fois danseurs et comédiens, dont la technique laisse peut-être à désirer mais dont le patinage envoûte. Je vous laisse juger par vous-même :

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Et pour finir le couple britanniques Sinead et John Kerr, que j’avais découvert l’an dernier mais dont le style me déplaisait fortement.  Leur programme de cette année m’a permis de bien mieux apprécier leur talent. Fluide, moderne, audacieux et en parfait accord avec la musique de Muse, ce couple fait désormais parti de mes favoris, et je suis très heureuse qu’ils aient pu décrocher le bronze hier soir.

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Je vous dit donc à demain pour le gala.

Championnat d’Europe, catégorie hommes, Helsinki 2009

Un petit article tout droit rescapé du monde merveilleux des révisions… (et oui maintenant vous savez pourquoi je joue la morte depuis quelques semaines) Même les révisions ne sauraient m’empêcher de suivre les championnats d’Europe de patinage artistique.

Aujourd’hui les hommes, avec une légère déception, tant le podium français me paraissait à portée de main, surtout en vue de l’excellente performance de Brian Joubert et Alban Préaubert au programme court. La compétition paraissait ardue avec un Tomas Verner dans une forme explosive, qui malheureusement n’a fait qu’accumuler les erreurs, se mettant immédiatement en dehors de la course au podium. Le concurrent le plus dangereux des français mis hors course, on était en droit de tout espérer, et la performance d’Alban Préaubert, absolument excellente, avec uniquement une faute minime, n’a pourtant pas été récompensé comme il l’aurait mérité, et il devra pour cette fois se contenter d’une cinquième place…

Quant à Brian Joubert, on a pu lire sur son visage tout au long de son programme qu’il voulait cette médaille d’or à laquelle il avait dû renoncer l’an dernier. Son importante avance prise au programme court lui aura probablement sauvé la mise ce soir, puisque même sa chute et les quelques erreurs commises ce soir ne l’auront pas empêché de gagner cette place. On aura eu la Marseillaise ce soir, mais malheureusement un seul français sur le podium.

La catégorie homme est probablement celle qui me donne les plus grandes poussées d’adrénaline, tant j’y ai de chouchous, à tel point qu’on ne peut définitivement pas tous les faire rentrer sur un podium (encore que ce soir c’eût été possible). Et pourtant cette soirée, bien que couronnée du succès de Brian Joubert n’a pas été aussi forte que je l’attendais, et pourtant l’amie qui m’accueille gentiment auprès de sa télé durant cette période de championnat est témoin de l’émoi que cette soirée a généré en moi… Peut-être reste-t-il encore quelques marques sur son bras… Mais bon, on est jamais tout à fait dans son état normal en période de révision.

Et voici comme promis une vidéo du programme d’Alban Préaubert :

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Un titre foireux pour un article un peu niais (vous êtes prévenus)

On se demande toujours ce qui nous pousse vers un ami. Ce qui, sans attirance physique ni obligation familiale a fait que nous avons choisi cette personne là, qu’elle nous a choisi aussi et que demain, contre toute attente, elle sera toujours là. J’ai toujours été émerveillée par ce don gratuit et désintéressé de soi. Depuis quelques jours, ce qui m’émerveille, ce sont mes amis, tout simplement. Le fait qu’un simple mot de leur part puisse résoudre un problème, et qu’il suffise que je leur parle pour que tout s’éclaire.

Ce qu’on attend d’un ami n’est pas tant une solution miracle qu’une présence. L’ami n’est qu’un médiateur qui ramène à soi-même, sans jugements hâtifs et sans réponse. On ne peut trouver la réponse qu’en soi, mais on a parfois juste besoin de trouver les mots pour le comprendre. Et puis on réalise que ce n’était pas si dur, on a le cran de reconnaître qu’on est pas blanc comme neige et que nos motivations ne sont pas forcément purs. On peut tout dire parce qu’on sait que même si on n’est pas compris on ne sera pas jugés. Un véritable ami ne vous impose rien, il vous donne la liberté d’être vous-même. Parfois ils ne voient pas où vous voulez en venir, ils ne comprennent même pas le problème et ils cherchent en vain ce qu’ils pourraient bien dire. Il n’y a rien à dire.

Pour les après-midi à parler de tout et de rien en faisant des abdos ; pour les balades en vélo sans plan ; pour les fous rires au loup-garou ; pour les orgies de nourriture ; pour les conversations littéraires passionnées ; pour les mardis McDo , ses totems et le code des toilettes ; pour les nuits à assembler des jeux kinder en refaisant le monde ; pour tous nos essais culinaires ; pour les réveils à huit dans un appart ; pour la confession de tous mes défauts ;  pour les batailles de neige inopinées en pleine rue ; pour les références VDM ; pour les concours de blagues de mauvais goût ; pour le droit de pleurer parfois aussi ; pour ces années de presque collocation ; pour ces private-joke en publique ; pour ces commentaires boulets-éclairs sur MSN ; pour ce coaching amoureux ; pour ces longues heures de marche en touristes ; pour ces longues conversations autour d’un thé ; pour ces danses endiablées ; pour avoir hurlé « tell me more ! telle me more ! » en sautant dans tous les sens ; pour ce déploiement de dérision ; pour les McDo réconfortants et le droit de crier égoïstement ; pour les mails inquiets et impromptus ; pour les photos compromettantes ; pour les fous rires en ORL ; pour les petits doigts écorchés au jungle speed ; pour les spectacles de brossage de dents ; pour les fous rires compulsifs au mauvais moment au mauvais endroit ; parce que les cellules sexuelles se fabriquent dans les os plats et que le père d’Orly s’est pris une flèche dans le testicule droit dans Kingdom of heaven ; pour les chaînes de massage ; pour les conversations absurdes et le gros n’importe quoi sur MSN ; pour le droit d’être soi ; pour ceux qui étaient là hier et ceux qui seront là demain.

Merci.

Oui mais…

On se regarde dans la glace et on n’est pas vraiment fière. On se demande pourquoi notre petit sourire moqueur a disparu et pourquoi on n’arrive à se poser nulle part.

On essaie de tromper son angoisse avec des séries ; How I met your mother, Friends, That 70s show, Ugly Betty, Dr House, Monk. On se leurre en écrivant des histoires légères. On lit du grand n’importe quoi pour sourire. On se déchaîne sur des musiques qui ne nous touchent pas ; Discobitch, Bullets, Muse, Marie Cherrier.

On a peur. C’est quand la nuit tombe que la réalité nous rattrape. C’est dans le noir, quand on sait que ça ne viendra pas, qu’on pleure. On fuit les paroles qui nous touchent, on craint les histoires tristes, on essaie seulement de se perdre. On ne veut pas réfléchir.

Parfois on a des sursauts de rebellion. On se demande pourquoi on serait les seuls à souffrir, pourquoi on n’aurait pas droit à un peu d’égoïsme. Pourquoi on ressent ce manque et ce cruel besoin. Au fond de nous on sait qu’on a tort, et c’est encore pire. On se trouve faible et on confond tout. Alors on concocte de puériles vengeances, on veut emmerder tout le monde, fermer les yeux et avancer égoïstement. On fait celle qui s’en fout même quand le coeur se pince. On y repense et on a honte.

On se jure qu’on ne pleurera plus. On demande le droit d’être triste sans raison. On est peut-être même heureuse mais on ne le voit pas. On voudrait ne pas être si touchée, mais on l’est quand même. On sait au fond qu’il n’y a pas de vrai problème, mais on est triste quand même. Alors on se rebelle. Un peu contre soi et beaucoup contre les autres. Mais quand la nuit tombe, on sait qu’on n’a fait que se leurrer. On est malheureux quand même.

Prendre son temps

« Le temps est invention… ou il n’est rien du tout »

Le temps. Je me suis faite cette réflexion pour la première fois à McDo (où j’ai un peu l’impression de passer tout mon temps depuis que je n’y bosse plus) : mon amoureux dévorait ses frites comme s’il avait un certain quotat à respecter à la minute. Je me suis dit qu’après tout c’était un jeune homme en pleine croissance, et que c’était presque inscrit dans leur façon de vivre de se jeter ainsi sur la nourriture. Et puis j’ai laissé glisser mon regard sur les gens alentours (midi heure de pointe, en plein centre avec toute la population lycéenne qui pullulait à mes pieds)et je suis tombée sur une jeune fille qui faisait subir le même sort à ses frites (vous savez le genre grignotage industriel) que le jeune homme en pleine croissance assis en face de moi, sauf qu’elle y allait carrément par paquet de trois à quatre frites. Et c’est là que ce que je savais depuis déjà un certain temps m’a frappé de plein fouet : nous ne savons plus prendre le temps.

Nous sommes pressés par les études, le travail, les horaires anarchiques des bibliothèques et les crèches ; pressés pendant les pauses déjeuners, pressés dans les transports en commun au point d’en oublier de sourire aux gens qui nous entourent, pressés de vieillir, pressés de maigrir pour enfin se plaire, pressés d’avoir quelqu’un, pressés d’être diplômés.

Le temps est un impératif auquel on ne peut échapper. Toujours son petit tic-tac s’égrène dans notre tête et noue empêche de profiter… Si je reste assise à ne rien faire il s’insurge de oisiveté, si je lis il se demande pourquoi je ne travaillerais pas plutôt, quand je mange avec des amis il me rappelle que quatre heures c’est bien trop long pour un repas, quand je cuisine il s’étonne de tout ce temps gaspillé… Qui sait encore prendre le temps de vivre ? Qui sait oublier la petite horloge qui rappelle que nous ne sommes pas éternels et qu’il nous faut nous hâter si nous voulons remplir tous les objectifs que nous nous sommes fixés. Partout il nous faut faire des choix. Et que restera-t-il de nous ? A l’heure de notre mort, de quoi se souviendra-t-on ? Des dossiers qu’on a rendus à l’heure, des films qu’on s’est forcés à voir parce que ça faisait genre, de la sueur qu’on a versé à la gym alors qu’on aimait pas ça… Du panneau « fermé » de la bibliothèque municipale, de la paperasse et des copies d’exams…

A l’heure de ma mort ce que je voudrais vraiment retrouver, c’est la sensation de la mer sur mes mollets, le tourbillon d’une danse endiablée, la parfum entêtant de l’herbe fraîchement coupée, le son d’un fou rire, l’odeur de son cou, les meilleures réparties de Terry Pratchett, le craquement de la neige sous mes pieds… je voudrais me souvenir de ces petits plaisirs, retrouver l’ivresse de tout ce que je n’avais pas le temps de faire et pour lesquels j’ai lâché devoirs et obligations, ces instants pour rien où l’on se contente de vivre.

Vingt-quatre heures dans une journée c’est trop peu pour la société et l’indépendance, les révisions et la lecture, le cinéma et les musées, mais parfois juste lâchez pendant quelques minutes le temps, oubliez-le et ne vivez que pour admirer ces fleurs sur le bord de la route et soudain, ne rien faire.

Ces choses absurdes que j’aimerais prendre le temps de faire avant de mourir :
- une bataille de boules de neige en hiver et une bataille d’eau en été
- flâner dans la compagne en bonne compagnie
- sauter dans les vagues à la mer
- écrire une parodie absurde de ma vie et de celle de mes amis
- passer des heures chez un fleuriste à respirer le parfum des fleurs
- somnoler dans un parc
- courir dans la neige en pleine rue
- revoir les trois Seigneurs des Anneaux en version longue à la suite
- marcher dans tous les quartiers de Strasbourg pour le plaisir d’apprivoiser la ville
- relire le Journal de Bridget Jones, me faire tous les épisodes du 70s show et de Friends à la suite
- passer une après-midi à écrire avec une boîte de chocolat, un thé et de la bonne musique
- apprendre à danser le rock, le tango, la salsa, le paso-doble…
- prendre un long bain avec un long bouquin
- faire le marché tous les samedis matins
- retourner à Rome et à Vienne
et tant, tant d’autres choses… Et vous, quelles sont ces choses sans importance qui en ont pour vous ?

« Dans le temps des semailles,
apprends ;
dans le temps des moissons,
enseigne ;
en hiver, jouis »

Fabliaux pour adultes

Ou ces choses dont on raffole bêtement quand on est célibataire et qu’on redoute une fois casés.

Ah, les vieux réflexes… J’ai ouvert le magazine télé qui traînait sur la table du salon et l’un d’entre eux m’est revenu d’un coup. J’ai craqué, je suis faible. Et oui, je l’avoue (presque) sans honte, j’ai lu mon horoscope. J’ai appris entre autre que j’aurais des soucis au bureau (étant en vacances j’ai quelques doutes) et qu’une relation récente allait se terminer. Enfoiré d’horoscope.

Marrant comme, lorsque j’étais célibataire je me jetais complusivement sur l’horoscope dans tous les journaux que je trouvais. Les magazines féminins que je lisais alors en grande quantité (je me suis sevrée d’un coup sans pouvoir m’expliquer par quel procédé miraculeux cet été et depuis je n’en ai plus rouvert un), les journaux gratuits, le programme télé et celui de chez ma grand-mère… Je n’irais pas jusqu’à dire que j’y croyais vraiment, mais quand on se sent seul, on se raccroche aux branches, à n’importe quoi qui passe, à la petite parcelle d’espoir qu’on distingue vaguement de l’autre côté de la rue. On est un peu con. Mais j’assume. On lit aussi des magazines féminins pour essayer des maquillages marrants, rêvasser devant des robes d’un prix qu’il serait indécent d’afficher, s’inventer une relation devant les micro-trottoirs qui vous montrent les hommes tels qu’on n’osaient même plus les imaginer et se faire une opinion désintéressée des grands problèmes de sociétés qui se posent aux couples. On vit un peu par procuration. A peu près n’importe quelle fille normalement constituée a une période de folie provisoire où elle s’achète tous les magazines à sa portée pour évacuer une crise de doute subite.

Et puis un jour on tombe amoureuse. On n’a plus besoin de vivre par procuration, on se fout de notre horoscope parce qu’on sait bien ce qui nous arrivera demain, et on se fout de ce que font les hommes des autres, de toutes façons on préfère le nôtre.

J’ai lu une malheureuse ligne d’horoscope et bien malgré moi j’ai été prise par un élan de terreur. Avant de me réveiller. Oh, comment il peut le savoir Monsieur l’Astrologue comment je gère ma vie sentimentale ? Après tout, s’il avait toujours eu raison je me serais déjà mariée, j’aurais un nouvel amant toutes les semaines et tous les ans je serais forcée de changer d’amoureux parce que parfois je m’entends mieux avec les lions, mais une autre année ce sera plutôt les sagittaires…

Une de mes amies émet l’hypothèse qu’une bonne partie des divorces sont dues aux magazines féminins. Sur le coup ça m’a fait marrer (sur le coup j’étais célibataire en fait), mais après réflexion… Il y a les filles comme moi, qui lisent les magazines féminins d’un oeil moqueur, simplement à la recherche d’une petite étoile d’espoir pour la semaine, et puis il y a celles qui y croient. Et là ça craint. Parce que quand on ouvre un magazine féminin qu’est-ce qu’on y voit ? Un éloge de la norme, où on vous explique comment il faut s’habiller, ce que vous devez impérativement remiser au placard qu’il fallait pourtant impérativement acheter l’an dernier. On vous fait mettre des tenues improbables parce que c’est in, on vous apprend comment vous devez vous conduire au lit, combien de positions par mois sinon votre couple est définitivement ringard, on vous dit s’il faut coucher le premier soir parce qu’après tout celles qui ne le font pas sont de fausses saintes nitouches qui veulent simplement donner le change. Et puis on vous apprend les signes qui montrent que votre couple va mal et on vous dit même si vous devez être fidèle ou pas…

Qui a décidé qu’on n’était nul au lit si on ne changeait pas de positions tous les soirs ? Qu’il y avait une fréquence normale pour faire l’amour ? Qu’on était coincés si on était fidèle ? Qu’on doit avoir connu au moins dix partenaires pour commencer une relation épanouie et stable ? Qui a décidé que l’amour était une affaire d’état ?

Je serais peut-être coincée mais je me refuse à devenir un mouton de Panurge qui règle sa vie sur les pages d’un magazine…Le bonheur n’est pas une recette qui s’applique à tout le monde, qu’on laisse donc sa vie à la voisine…


L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

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