Archives pour mars 2008

Cashback, le court métrage…

Comme vous le savez si vous êtes allé faire un tour sur la page myspace du film, Cashback est avant tout un court-métrage d’environ dix-huit minutes, qui raconte comment un étudiant rêveur occupe ses huit heures de travail. C’est à partir de là que l’idée d’un film a germé (il faut dire que le court-métrage a reçu beaucoup de prix). Voilà donc la vidéo du court-métrage, en espérant qu’elle vous donnera envie de voir le film.

http://www.dailymotion.com/video/x19t51

Alors ? Tenté ?

Personnellement je trouve que la musique du long métrage donne une meilleur dynamique au film, et dégage une atmosphère différente. Mais on retrouve l’esprit et l’humour… et je le trouve très bien construit. Et puis la fin… la fin donne envie d’en avoir encore plus^^

 

gala de patinage, spécial couple…

Voici le programme d’exhibition du couple gagnant, les allemands Aliona Savchenko et Robin Szolkowy (argh comment voulez-vous ne pas écorcher son nom ???) à la demande de shuh, j’espère que ça te plaira Clin doeil

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Cat’s Eye edition de luxe !

Cat's Eye edition de luxe ! dans Litterature 542474865_small

Je ne sais pas s’il y a parmi vous des lecteurs de manga, à fortiori de Cat’s Eye, mais je ne pouvais pas ne pas écrire dessus…
Il y a quelques années que je me suis décidée à ne pas acheter de mangas (je pulvérise déjà bien trop facilement mon argent de poche en roman comme ça), et ce sans regret. De toutes façons, le seul manga que j’aurais voulu acheter n’était plus édité.
Si vous l’ignorez, c’est l’histoire de trois soeurs qui se font voleuses pour récupérer les toiles de leur père. Et pour simplifier et compliquer tout à la fois leur travail, le petit ami de la seconde est un flic… C’est drôle, c’est frais, c’est tout simplement irrésistible.

Et voilà que mercredi, alors que je suivais plus de force que de gré un ami dans un magasin spécialiste du manga et de la BD, je me suis retrouvée nez à nez avec une nouvelle édition de Cat’s Eye, réeditée avec les planches en couleur de l’original et en intégrale, en dix-douze volumes m’a dit le vendeur, et à peu près un tous les deux mois, puisque de toutes façons la collection est finie au Japon…
J’espère que cette nouvelle aura fait le bonheur d’autres fans que moi (qui n’ait accessoirement jamais lu au-delà du troisième tome…), pour l’instant seuls les deux premiers sont sortis, et je ne sais pas si je tiendrais encore deux mois^^ (et je ne sais pas si accessoirement, mon porte-monnaie tiendra tout court…)

Gala des mondiaux de patinage, Göteborg 2008

Voilà un gala enflammé ! J’ai même eu la chance de repérer des patineurs au style de mes préférés qui ne font plus de compétitions…

Ainsi, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ce couple russe, Jana Khokhlova et Novitski ont un petit quelque chose de Marina Anissina et Gwendal Peizerat, un peu la même fougue je trouve. Je vous laisse constater avec leur programme de gala :

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Et un grand programme de Brian Joubert, qui prouve que définitivement, c’est lui le meilleur patineur de cette compétition (d’ailleurs nous n’avons pas vu Jeffrey Buttle, quelle perte mais vraiment quelle perte… lol), et d’ailleurs je lui trouve un petit air de Plushenko, dans son charisme sur laglace, et cette dextérité dans ses petits pas, vous ne trouvez pas ?^^

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Petits remaniements…

La mémoire de mon blog commence à saturer donc je vais devoir enlever les albums photos (sauf pour certains films où j’aime trop les images, notamment Marie-Antoinette) et mettre une seule photo à la place, comme ça je pourrais continuer à mettre plus de musique, et c’est quand même ce que je préfère…

Cashback

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Film de Sean Ellis, 2007

Casting :

Ben Willis : Sean Biggerstaff
Sharon Pintey : Emilia Fox
Sean Higgins :  Shaun Evans
Jenkins : Stuart Goodwin
Suzy : Michelle Ryan
Barry Brickman : Micheal Dixon
Matt Stephens : Micheal Lambourne
Brian : Marc Pickering

Voilà un film pour le moins étrange… Mieux vaut ne pas se fier à son titre (trop axé sur l’argent), son affiche (qui laisse supposer des histoires un brin pornographique), ou encore ses photos (avec les préjugés que nous donnent l’affiche et le titre, il est assez facile de tout interpréter de travers). Le mieux est de le voir, tout simplement. Ce film m’a attiré pour Sean Biggerstaff avant tout, je l’avoue, et si tout ce que j’ai précédemment cité ne m’engageait pas vraiment, j’ai quand même été regarder la bande annonce. Et là, je vous la conseille.

Cashback raconte l’histoire de Ben Willis, un étudiant des Beaux-Arts, qui vient de se faire larguer un peu violemment (la première scène est tout simplement fantastique) et en perd le sommeil. Il finit par mettre à profit ces huit heures supplémentaire pour travailler de nuit dans un supermarché de quartier.

Cashback dans Cinéma sean310

A cet occasion il découvre des personnages hauts en couleur et apprend à gérer l’ennui de huit heures de travail… Et pour cet étudiant rêveur, il suffit d’arrêter le temps pour pouvoir dessiner des femmes…

C’est un film qui ne ressemble à aucun autre, indéfinissable parce qu’on y trouve tout à la fois la beauté de l’art (on devine sans peine l’obsession de Sean Ellis pour le caractère insaisissable de la beauté), le regard de l’artiste (là encore ça sent le vécu), l’amour (et notamment le passage de l’un à lautre), et un humour typiquement anglais.

cashba10 dans Cinéma

En somme les scènes de nus ne choquent même pas tant elles prennent une dimension artistique et se fondent dans une logique artistique. Les portraits des personnages sont vraiment drôles, l’image est très soignée (mais c’est normal Sean Ellis est photographe de formation, encore une fois nous sommes forcés de reconnaître que cela fait d’excellents réalisateurs), le film parfaitement rythmé (j’ai un faible pour les scènes où il passe d’une période à une autre avec une continuité dans le décor) et la musique colle parfaitement à l’oeuvre (je sais vous allez me dire que c’est souvent le cas, mais je trouve que la musique sublime les images et exacerbe particulièrement les émotions dans ce film).

C’est un film qui ne donne qu’une envie quand on voit le générique de fin, le revoir encore. Et un film dont on ne se lasse définitivement pas.

Quelques liens utiles…
Le site du film : http://www.cashback-lefilm.com/
Le making-of : http://www.myspace.com/cashbacklefilm

Ce n’est pas la meilleure bande annonce, mais c’est la seule que j’ai trouvé sous-titrée en français !

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Championnat du monde de patinage artistique

Je sais que je fais un blog sur le cinéma mais là je ne peux pas m’empêcher d’écrire…. Je viens de regarder la compétition masculine et je me sens vraiment frustrée…

D’abord parce que Thomas Verner, actuel champion d’Europe a complétement raté son programme long, en se rattrappant mal sur le premier quadruple, puis en tombant sur le deuxième et enfin en effectuant une suite de simple ! C’était un massacre… Et j’avoue que même si jespérais vraiment que la France gagne c’est un patineur que j’aime énormément et il méritait bien mieux que ça !

Et enfin l’injustice des points retirés à Brian Joubert (il y en a un je comprends, il est tombé, mais pourquoi un deuxième ?) sans compter le surnotage de Jeffrey Buttle pour le programme libre ! D’accord il patine bien, mais pour reprendre les mots de Brian Joubert il n’a pas tenté le quadruple et ne prend aucun risque ! Sa première place n’était absolument pas justifiée !

Bon il y a quand même eu la bonne surprise de Johnny Weir, qui a livré un programme presque sans faute (on lui pardonne la réception du quadruple parce que ça n’est vraiment pas son truc, et c’était déjà bien de le tenter) et visuellement superbe.

Mais il n’empêche que… je vous met la vidéo du programme libre de Brian Joubert parce que je persiste à dire que c’est le meilleur de la soirée :

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Et si on part dans ce sens-là voilà la liste de mes chouchous (vous pourrez constater que je ne suis pas raciste, je juge sur la beauté du patinage et je n’aime pas que des français), j’aime beaucoup Brian Joubert (mais ça je pense que vous l’avez déjà compris^^), Alban Préaubert (qui n’a pas pu patiner à cause d’une blessure grave, ce n’est vraiment pas la saison de mes favoris Triste), Johnny Weir (bon depuis aujourd’hui mais je le trouve vraiment génial) et Thomas Verner. Et le patineur que j’idolâtre vraiment et ce depuis très très longtemps maintenant, et que je compte pour le meilleur patineur est Evgueni Plushenko (qui a un nom tellement simple à orthographier que je me plante une fois sur deux dessus XD, quand on sait que je sais écrire Miyazaki sans faute si c’est pas malheureux… bref !) Malheureusement il ne fait plus de compétitions emoticone. Allez je suis généreuse je vous laisse une petite vidéo d’un de ses programmes, et admirez sa glisse… ah là là, je me sens défaillir… lol Mais c’est qu’il a bercé toute ma jeunesse… oui, je suis une grande sentimentale XD

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Bon d’accord il n’est pas parfait dans ce programme, mais tout de même…

Des amateurs de patinage parmi vous ?

 

Paris VERSUS Paris je t’aime

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BO de Paris je t’aime :

Une ville. 10 millions de coeur. Une histoire d’amour.

Forcément, il y avait de quoi faire. C’est probablement la raison pour laquelle on a fait appel à 19 réalisateurs pour Paris je t’aime quand Klapisch a décidé de s’y coller tout seul comme un grand.

Parce que Klapisch est un grand. Pour preuve les fabuleux L’Auberge espagnole et Les Poupées russes, où il nous a bien prouvé que lorsqu’il s’agissait de films où les destins se croisent, il était un maître du genre. Comme quoi on ne peut pas réussir à tous les coups.

Dans le Paris de Klapisch, qui « fabrique en permanence sa modernité sur ce conflit entre le vieux et le moderne », un ex-danseur meurt à petit feu. Pour meubler le temps, il regarde les autres vivre : la boulangère qui a des théories sur les employées de toutes les régions, la jolie étudiante d’en face (depuis Fenêtre sur cour on vous avait prévenus : méfiez-vous des vis-à-vis !) ou sa soeur qui peine à trouver l’âme-soeur.

Tous ces gens-là vivent leur vie et se croisent, avec des marchands de poissons et de légumes par-ci, trois tops models qui découvrent la vraie vie par-là, un immigrant clandestin et deux frères. Tout cela donne des scènes décousues pour suivre un tas de gens auxquels on arrive au final même pas à s’attacher, dans des histoires d’amour même pas belles (pour citer la copine qui m’accompagnait ce jour-là). Ca manque cruellement de rythme, de substance, de charisme même, et on a droit à trois mots grossiers par minute, ce qui finit par être lourd.

Au final on s’ennuie et on ressort frustré parce qu’on a espéré jusqu’à la fin que le réalisateur finisse par ratrapper le coup (inutile d’y aller pour le suspense, la réponse est non).

Si l’aventure vous tente quand même contentez-vous de la bande-annonce : ça laisse présager le meilleur, on approche les personnages sans vraiment les toucher de près, et parfois le mystère, c’est bien. 

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Les personnages de Paris je t’aime eux, sont encore plus nombreux. Mais chaque histoire est découpée pour que pendant quelques minutes on ne vive que pour eux. Ils sont comme les citoyens de Paris que vous pouvez croiser tous les jours : vous percevez une partie de leur histoire, avec fugacité, sans jamais tout à fait se l’approprier. Comme eux, certains vous émouvront, d’autres vous agaceront et certains vous laisseront complétement indifférents. Mais plus le film avance plus on sent son ventre se tordre en une étrange nostalgie. Les personnages ne font que servir le personnage qu’est Paris, qui au final prend toute la place. Paris à laquelle on appartient un peu mais qui nous échappe, et lorsque le générique retentit on ne peut que confirmer ces paroles : « Un sentiment est venu à moi. C’était comme si je me souvenais de quelque chose que je n’ai jamais connu ou que j’avais attendu toujours [...] c’était quelque chose que j’avais oublié ou quelque chose qui m’a manqué toute ma vie. Seulement je peux vous dire que j’ai senti en même temps la joie et la tristesse mais pas trop tristesse parce que je me sentais vivante, oui, vivante ! ç’a été le moment où j’ai commencé à aimer Paris, et le moment où j’ai senti que Paris m’aimait aussi. »

Et vous, lequel choisiriez-vous entre ces deux films ?

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Paris VERSUS Paris je t'aime dans Cinéma paris210 p1564010 dans Cinéma

 

Quelques scènes anthologiques de cinéma où la musique s’invite…

… et où elle a bien raison !

D’abord la très célèbre carioca de La cité de la peur

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Bambino revu par Jean Dujardin dans OSS 117 :

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La mythique scène de leçon de danse à Poudlard avec Ron et McGonagall…

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La danse d’Olive au concours de Little Miss Sunshine dans le film du même nom…

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La scène du Seigneur des Anneaux (version longue mais ne me demandez pas duquel…) où Merry et Pipin se donnent en spectacle sur une table… Bon elle n’est pas de très bonne qualité mais j’ai déjà eu tellement de mal à la trouver ! 

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J’espère que ça vous aura donné envie de danser et de chanter :p
Si vous en connaissez d’autres…

Marie-Antoinette

Marie-Antoinette dans Cinéma 84513710 

Bon il était temps que je m’intéresse enfin au cinéma.. Je trouve que pour quelqu’un qui veut faire un blog sur le cinéma j’ai quand même fait tous mes premiers articles sur des bouquins. Mais bon, me revoilà dans le droit chemin.

Film réalisé par Sofia Coppola en 2006

Casting :
Marie-Antoinette : Kirsten Dunst
Louis XVI : Jason Schwartzman
Louis XV : Rip Torn
Anne Victoire : Molly Shannon
La comtesse du Barry : Asia Argento
Marie-Thérèse : Marianne Faithfull
La comtesse de Noailles : Judy Davis
Mercy : Steve Coogan
La duchesse de Polignac : Rose Byrne

Pourquoi j’ai choisit Marie-Antoinette pour commencer ce blog ? Ce n’est pourtant pas ce film qui m’a donné envie de le créer… 

Parce que c’est une reine qui me fait rêver depuis ma première visite à Versailles quand j’avais huit ans. 

Parce que Kirsten Dunst est une actrice rayonnante que j’aime tout particulièrement. 

Parce que Sofia Coppola est une réalisatrice qui sublime les images comme personne.  Parce qu’en définitive au bout d’un an d’occasions manquées (salles combles et j’en passe…) j’attendais tellement de ce film qu’il ne pouvait que me décevoir. Et parce qu’au contraire il m’a ravi bien au-delà de mes espérances.  C’est un film qu’on a beaucoup décrié, le déclarant notamment « peu respectueux de l’histoire ». Et pour cause, je ne pense pas qu’il s’agissait là de la visée de Sofia Coppola. Pour preuve, elle n’a pas figuré la mort de Marie-Antoinette, qui aurait fait basculer le thème qu’elle voulait aborder (la vie d’une femme propulsée au pouvoir) en un film purement historique. Elle n’a fait que choisir un exemple probant pour raconter l’arrivée d’une femme au pouvoir et tout au long de ce film, ce n’est pas la reine que l’on suit, mais bien la femme, tour à tour adolescente timide, jeune femme extravagante, reine et mère.  Ce film est résolument pro-Marie-Antoinette, mais non pas pro-royaliste : il ne s’agit pas de discuter la révolution française, mais bien de montrer les dégâts de la rumeur, des mesquineries et de l’hypocrisie de la Cour sur une jeune femme intégrée en terrain inconnu et hostile. On reconnaît la touche de Sofia Coppola : il y a peu de dialogues (on suit l’intrigue à travers les rumeurs) et les émotions sont transmises à travers les images (sublimes comme toujours avec Sofia Coppola, à tel point que chaque image semble être une photo). Il y a même des dominantes de couleurs cloisonnant ainsi les grandes périodes de la vie de Marie-Antoinette : 

  • Bleu pour sa jeunesse 
  • Des couleurs vives et flamboyantes pour la période où elle mène une vie extravagante 
  • Des couleurs pures en harmonie avec la nature (blanc, vert…) après la naissance de sa fille 
  • Des tons gris, neutres et tristes après la mort de son fils. 

Enfin, c’est un film dont on peut saluer la grande modernité : il a beau s’agir d’un film en costume, on oublie sans peine qu’il s’agit d’une autre époque –chose rare pour un film de ce genre. Cette impression est renforcée par une musique rock qui ne détonne pas le moins du monde, et pourtant il fallait oser ! Mais lors du défilé des nombreuses chaussures de la reine, Sofia Coppola affiche ostensiblement la couleur en y mêlant une paire de converse qui ne choque même pas ! 

C’est donc un film magnifique, qui m’a laissé une impression de beauté et de magie troublante… Un film que je classe (moi qui n’aime pas classer les films pourtant XD) parmi mes trois préférés, et incontestablement comme le plus beau et le plus envoûtant. Un Coppola au sommet de son art.

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Marie-Antoinette
Album : Marie-Antoinette

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L'observation est un talent qui se cultive comme n'importe quelle forme d'art.

En ce moment… Je lis

"Les aventuriers de la mer tome 1" Robin Hobb (la suite de l'assassin royal)

J’écoute…

je lis beaucoup donc j'écoute peu de musique

In the mood for…

... lire en mangeant des abricots

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Kirsten Dunst et Orlando Bloom

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